BACKROOMS 4K

États-Unis – 2026
Genre : Thriller, Science-fiction, Horreur
Réalisateur : Kane Parsons
Acteurs : Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Ember Ambrose, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell, Avan Jogia…
Musique : Kane Parsons et Edo Van Breemen
Image : 1.85 16/9
Son : Anglais et Français Dolby Atmos
Sous-titres : Français
Durée : 111 minutes
Editeur : Metropolitan Film & Video
Date de sortie : 23 octobre 2026
LE PITCH
Clark est un architecte raté, récemment divorcé et alcoolique, qui lutte pour maintenir à flot son magasin de meubles au bord de la faillite. Il consulte régulièrement sa psychologue, Mary Kline, elle-même marquée par des traumatismes d’enfance liés à l’agoraphobie de sa mère et à la destruction de sa maison familiale. Alors que Clark enquête sur des coupures de courant répétées et une facture d’électricité anormalement élevée, il découvre une étrange fissure dans un mur et, en le traversant, se retrouve dans les Backrooms.
Image
Backrooms s’ouvre sur une reprise esthétique, qualité entrelacé et grain d’une vieille VHS et format 4/3, des vidéos qui ont fait le buzz sur internet, puis il laisse la place au moment du générique à une image nettement plus large, impeccablement définie et ultra profonde typique d’une source 4K native. Ce sera l’essentiel du montage, mais quelques restes de found footage ou les fausses vidéos commerciales viendront se rappeler à notre bon souvenir, contrastant encore plus brutalement avec le reste du métrage dans cette copie UHD extrêmement solide et pointue. Les alternances sont parfaitement gérées, et certainement rendues plus fluide par une photographie jouant constamment sur des couleurs passées et anachroniques typiques justement d’anciennes vidéos. Le Dolby Vision n’est pas gratuit et accompagne l’opération avec générosité et pertinence.
Son
Backrooms profite de pistes sonores Dolby Atmos particulièrement enveloppantes et dynamiques. Un gros travail sur les ambiances a été fourni avec une spatialisation omniprésente donnant corps à la géographie des lieux, leurs échos, mais aussi l’omniprésente vibration des néons, des hauts parleurs et des voix perdues dans le lointain. Pas vraiment de grosses explosions mais une étrangeté omniprésente, fluide et dynamique.
Interactivité
Metropolitan propose le film dans un steelbook au look forcément assez épuré, avec à l’intérieur des disques UHD et Bluray qui reprennent l’intégralité des suppléments de l’édition US de A24. Un contenu là aussi plutôt sobre mais qui sait aller à l’essentiel avec un making of de moins de trente minutes qui traverse les origines du concept et leur transformation sur grand écran en abordant autant le travail des acteurs que celui des décorateurs (devenus des pros pour coller le papier peint) et les collègues des effets spéciaux. D’ailleurs les deux petits items suivants sont là pour montrer le passage de modélisation 3D limitées à la mise en image complète, avec un bon équilibre entre les prises réelles et les retouches numériques. Regroupant le réalisateur avec ses camarades responsables des SFX, du montage son et de la bande originale, le commentaire audio se montre peut-être un peu moins passionnant que prévu. Les sujets abondent mais les petits moments de calme se font de plus en plus nombreux sur la durée.
Enfin, le film est proposé ici dans sa version salle classique et sa version rallongée par une séquence post générique refaisant le lien en found footage entre les vidéos internet et certains éléments scénaristiques du film. Ces 16 minutes peuvent être aussi visionnés séparément, ayant certainement plus leur place en tant que bonus. Dommage cependant de ne pas avoir regroupé ici une partie de ces fameuses vidéos conceptualisées par Kane Parsons.
Liste des bonus
Commentaire audio de l’équipe, Fin Alternative (16’), « Construire les backrooms » (25’), Les Secrets du tournage de la scène d’ouverture (5’), Décrypter la mort de Bobby (2’), Bandes annonces.







