Test PS5 : Death Stranding Director's Cut
Test PS4 / PS5 / PC : Kena Bridge of Spirits
Test PS4 / XboxOne / PC / Switch : Hercule Poirot The First Cases
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Image de « Test PS4 / Switch / PC : Persona 5 Strikers »

Monstrueux carton de la licence, sans doute même le plus joué d'entre tous, Persona 5 a déjà connu les variations habituelles d'Atlus avec une version Dancing, un port Royale, en attentant un probable futur Dongeon-RPG en mode SD... Mais sur PS4, PC et Switch c'est tout d'abord sous la forme d'un Musou, ou Dynasty Warriors que le destin de Joker et sa team se joue.

Image de « Test Switch : Super Mario 3D World + Bowser’s Fury »

Il y a encore quelques petites perles à aller piocher dans le catalogue boudé de la WiiU. Après le portage New Super Mario Bros. U Deluxe il y a deux ans, voici donc le plus inspiré Super Mario 3D World. Mais il ne revient pas tout seul car il embarque un Bowser furieux, semble-t-il vexé du succès de son cousin Godzilla.

Image de « Test PS5 : The Nioh Collection »

Alors que la PS5 a déjà accueilli un certain nombre de remasters, on commençait à mettre en place une forme de standard. Spider-Man ou Devil May Cry 5 ont profité de leur arrivée sur la nouvelle génération pour proposer une implémentation du ray tracing, voire même, dans le cas de l'homme araignée, un nouveau design pour son personnage principal. Pour Nioh Collection, on n'arrive clairement pas à ce niveau de retouche. Mais est-ce là l'essentiel ?

Image de « Test XBOX Series X / PS5 : Control Ultimate Edition »

Depuis sa sortie initiale, en Août 2019, tout ou presque a été dit sur Control : Beau, captivant et extrêmement agréable en main. Avec son Ultimate Edition, le titre (re) revient sur next gen dans un pack incluant ses deux DLC et une implémentation du fameux ray tracing. Comme coincé dans une boucle temporelle de la quatrième dimension, il nous faut (re) réexpliquer le contrôle que le jeu exerce sur / propose à son joueur. Nous l'approuvons.

Image de « Test PS4 / Switch / PC : Atelier Ryza 2 »

Beau succès surprise de la saga pourtant vieillissante des Atelier, Atelier Ryza a réussi à écouler pas moins d'un demi-million d'exemplaires à travers le monde. Preuve qu'il existe encore un toujours un public pour les RPG purement japonais et qui en cultivent justement tous les particularismes. Mais le succès peut faire tourner les têtes.

Image de « Test PC : Cyberpunk 2077 »

Blade Runner, Akira, Mad Max, Gunnm, Ghost in the shell... De près ou de loin, nous avons tous nos références cyberpunk. Avec Cyberpunk 2077, CD Projekt Red propose une vision du genre plus travaillée que jamais, qui se veut tout à la fois cinématographique et interactive. On avait promis monts et merveille sur ce jeu. Mais comme l'a si bien dit super menteur : « les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent».

Image de « Test PS4 / Switch : Space Invaders Forever »

On peut imaginer que seuls les initiés connaissent le nom de Tomohiro Nishikado. C'est pourtant l'une des personnalité les plus importantes du jeu vidéo au Japon et même de manière générale. Car on lui doit, entre autres choses, la création de Space Invaders.

Image de « Test Switch : Taiko No Tatsujin Rhythmic Adventure Pack »

Le titre peut paraît obscur auprès du grand public, mais Taiko No Tatsujin est une véritable institution dans le monde du jeu de rythme. Lorsque le premier volet est publié, en 2001, le genre connaît en effet une immense popularité, pour ne pas dire son âge d'or.

Image de « Test PS5 : Devil May Cry 5 Special Edition »

Devil may cry! Après plus d'une décennie d'absence, voici le retour du papi prodigue ! Ou plutôt, le ''nouveau'' retour, car nous parlerons ici de la version enrichie du cinquième épisode, sorti en mars 2019. Dans la série des ''walking games'', ces jeux qui ne meurent jamais, Capcom est un maître. Mais il faut bien dire que la version standard n'avait eu droit à aucun DLC payant, hormis les offres de précommandes et compagnie.

Image de « Test XBox One / PS4 / PC / Switch : Empire of Sin »

Devenir un gangster ce n'est pas uniquement mitrailler à tout va la flicaille et les truands adverse mais c'est aussi gérer son empire avec fermeté et prudence. Entre deux rasades de whisky, Empire of Sin délivre quelques leçons de management... à l'ancienne.

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