DRAGON BALL RAGING BLAST
Japon - 2009
Image plateforme « Playstation 3 »Image plateforme « Xbox 360 »
Image de « Dragon Ball Raging Blast  »
Genre : Combat
Musique : Toshiyuki Kishi
Développeur : Namco Bandai
Durée : élevée
Langue : Anglais sous-titré français
Distributeur : Namco Bandai
Date de sortie : 13 novembre 2009
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Dragon Ball Raging Blast  »
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site officiel
LE PITCH
Son Goku et ses amis revivent l’invasion des nameks, la naissance de Freeze et tous les grands moments de leur histoire à coup de torgnoles et de kamehamehas.
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Deuxième passage sur les consoles New Gen et HD pour l'intouchable Dragon Ball, et petite séance de rattrapage pour les retardataires. Les autres peuvent reprendre tranquillement leurs vieux kimono orange fluo et leurs fausses crinières blondes.

 

Son Goku n'en finit pas de ressusciter, et la saga Dragon Ball Z de donner naissance à des jeux de baston en forme de compilation dantesque. Après un Dragon Ball Z Burst Limit Z pas forcément très folichon, Namco Bandai Games revoit un peu se copie avec un nouveau dérivé des « Tenkaichi »... à savoir un gameplay qui est désormais connu de tous les principaux intéressés : accélérations en plein vol, contres, jets de rayons d'énergie et attaques monstrueuses où le timing est tout aussi important que la connaissance des enchaînements. Rares sont les néophytes qui risquent d'ailleurs de réussir à enchaîner trois malheureux coups de poing sur les arènes online. Technique, nerveux et toujours aussi bordélique, Burst Limit ne change pas grand-chose à la nature des combats, ni forcément aux petits soucis qui émaillent habituellement la licence : caméra souvent incapable de se centrer sur l'ennemi (bonne chance pour les défenses) et zones d'impact imprécises. Heureusement le tout est toujours aussi fun et énergique, et le spectacle un superbe cadeau pour les fans de l'univers de Toriyama.

 

Vingt boules et des poussières

 

Les combattants cell-shadés rappellent à la perfection leurs homologues animés, et tous les grands moments sont une nouvelle fois revisités. L'histoire étant achevée depuis belle lurette, on repart donc sur l'arrivée des super guerriers, la défaite de Buu, les métamorphose de Cell et les revirements de Vegeta... mais avec cette fois-ci l'opportunité de choisir les épisodes à loisir, voire de se lancer dans quelques scénarii aussi crétins mais amusants que « qui est le plus fort entre Trunks et chibi-Trunks ?» Forcément, il faudra tous les parcourir un à un pour obtenir l'intégralité de la quarantaine de super-héros nippons prêts à en découdre... auxquels viendront se joindre quelques guests téléchargeables. Un épisode qui se la joue clairement « valeur sûre » sans jamais vraiment oser dévier de l'attente, ni tenter un minimum d'évolution de structure ou de gameplay... Un peu à la manière du récent Tekken 6. Namco prend un peu de bide, mais sait mettre en avant son ancienneté. C'est déjà ça.

Nathanaël Bouton-Drouard






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Bon, les développeurs ont dû rater un petit épisode... et les machines ont particulièrement bien évolué depuis la PS2. Du coup on se retrouve ici avec des personnages toujours aussi fidèles et bien animés, mais la modélisation 3D cell-shadée manque de détails. Surtout les décors faits de canyons marron, d'eau bleue et de grandes prairies vertes affichent des textures uniformes et un manque de caractère évident. Embêtant du coup de voir que les bugs de collisions persistent.

 
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