DUNGEON TRAVELERS 2: THE ROYAL LIBRARY & THE MONSTER SEAL
Dungeon Travelers 2: Ouritsu Toshokan to Mamono no Fuuin - Japon - 2014
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Genre : RPG
Musique : Inconnu
Développeur : Aquaplus
Durée : élevée
Langue : Anglais
Distributeur : NIS America
Date de sortie : 16 octobre 2015
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
Le royaume de Romulea est en péril. Des monstres surgissent aux quatre coins du pays et, pire encore, ils commencent à se rebeller contre les humains. Le joueur incarne Fried, un aventurier de la Bibliothèque royale dont la mission est d’arrêter la rébellion. Au tout début de son voyage, il découvre un sanctuaire détruit... Ainsi débute Dungeon Travelers 2, relatant les aventures de Fried dans le royaume de Romulea et ses rencontres avec les 16 jeunes filles qui peuvent rejoindre son ...
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Motherless

Décidément les amateurs de Dungeon-crawler ayant eu la bonne idée d'investir dans une PS Vita ont de quoi être aux anges puisque c'est de nouveau un RPG de ce type que nous propose l'indécrottable NIS America. Avec ici pour pimenter un peu, une foultitude de demoiselles en tenues et poses légères.

Un aspect extrêmement sexy largement mis en avant dans la communication japonaise... un peu moins cependant dans la publicité occidentale. Il faut rappeler qu'en l'occurrence Dungeon Travelers est à l'origine un dérivé de la série To Heart véritable classique de la novella interactive reposant essentiellement sur les talents de séduction du joueur. Le but était déjà là d'obtenir le plus d'images possibles des héroïnes dans des situations coquines, douteuses. Inédit en France le premier Dungeon Travelers culminait donc en déclinant de nombreux clins d'œil à la série mère tout en éprouvant la thématique avec les règles du Dungeon-Crawler. Ici pas de référence à chercher, l'épisode a pris ses distances, mais bien évidemment l'essentiel reste là : le jeune héros à lunette ne croisera tout au long de son périples que de jolies aventurières peu farouches et des monstres terrifiants (sic) aux allures de lolicons en culotte. Une ambiance assez particulière et qui malgré un léger ajustement de la censure permettant de cacher les formes des plus jeunes et certaines postures carrément vulgaires (euh la simulation de fellation c'était un peu poussif non ?) n'en reste pas moins décontenançant voir parfois un peu embarrassant. Les designs sont agréables, les miss affichent de jolis minois, mais leur candeur et leur mise à nue constante... bin ça déconcentre.

 

Au bout du tunnel


Presque dommage puisqu'en arrière plan, si on oublie aussi un scénario limité, les phases de jeu proprement dites ne sont pas inintéressantes. De par le niveau de difficulté du soft tout d'abord, qui va rapidement élever la barre, obligeant le joueur à mettre en place d'authentiques stratégies, à calculer les changements de caste des guerrières et leurs variations d'attaques et sortilèges (avec remise à zéro des niveaux en cas d'erreur) et l'utilisation des fameux livres magiques. Matérialisés grâce à l'énergie des boss pour ceux de Fried, des créatures lambdas pour son harem, ces derniers délivrent de nombreux bonus de stats qui peuvent tout aussi bien être attachés à un item ou gardés à la main. Les options sont plutôt généreuses en potentiel de personnalisation et permettent d'offrir un vrai intérêt à l'exploration laborieuse des différents donjons exploités, de plus en plus tarabiscotés, habités et étendus. Heureusement, la possibilité de sauvegarder à n'importe-quel moment du jeu sauve de nombreuses fois le joueur d'un Game Over horripilant. Assez bien dosé dans sa tension exponentielle, très accessible dans la constitution de ses menus et l'accès aux différentes options de jeu, Dungeon Travelers 2 bondit donc habilement par-dessus les phases obligatoires de séances de levelling et les accrochages musclés avec des boss qui certes cambrent leur postérieur et perdent quelques pièces de vêtements à l'issu du combat, mais qui surtout nécessite en général quelques essais avant d'en venir à bout. Un soft plutôt agréable donc dans son approche académique, mais maitrisée du genre, mais dans lequel on doit tout de même apprendre à supporter un habillage peu spectaculaire, des musiques d'ascenseur, et surtout les entrejambes des jeunes filles constamment baladés sous notre nez.

Nathanaël Bouton-Drouard










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Au Japon le titre a été proposé, en même temps que cette version Vita, sur PSP. Ceci éclaire immédiatement sur la qualité technique du titre qui rejoint le flot de RPG japonais de la console, affichant des environnements en 3D assez répétitifs et aux textures vieillissantes, tandis que les animations se font plus que rares et les thèmes musicaux crispants. L'affichage HD de la portable permet tout de même de proposer de très jolis dessins fixes dans les combats et les scènes de dialogues, et de profiter pleinement du moindre bout de peau de cette aventure pas féministe pour un sou.

 
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