47 METERS DOWN
Royaume-Uni / Etats-Unis / République Dominicaine - 2017
Image plateforme « Blu-Ray »
Image de « 47 Meters Down  »
Genre : Horreur
Réalisateur : Johannes Roberts
Musique : Tomandandy
Image : 2.35 16/9
Son : Français et Anglais DTS HD Master Audio 5.1
Sous-titre : Français
Durée : 89 minutes
Distributeur : Wild Side Vidéo
Date de sortie : 8 novembre 2017
Artistique : note
Technique : note
Interactivité : note
Jaquette de « 47 Meters Down  »
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LE PITCH
Après la rupture de Lisa, sa soeur Kate décide de l’emmener en vacances au Mexique pour lui changer les idées. Avides d’aventures, elles décident de se mettre au défi de plonger avec les requins blancs, protégées par une cage. Une fois dans l’eau, le spectacle est incroyable. Mais tout à coup, la corde qui retient la cage au bateau cède, et les deux soeurs se retrouvent plongées à 47 mètres de profondeur. Il ne leur reste qu’une heure d’oxygène et les grands blancs rôdent...
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requins bradés

Les films de requins ne sont pas prêts de passer de mode. Entre deux Sharknado, débarque régulièrement un nouveau spectacle mettant en honneur les grands squales. Après Instinct de survie l'année dernière, c'est au tour de ce 47 Meters Down de squatter notre télé.

Aussi économique que rapide à tourner, ce genre de produit garantit un rapide retour sur investissement. Pas besoin de grosses stars à payer puisque le spectateur vient voir des requins. Histoire de surfer sur la mode, la production préfère engager une chanteuse à plusieurs millions de vues plutôt qu'une actrice, soit une starlette pour ado, Mandy Moore,  qui partage l'écran avec Claire Holt, révélée par des séries pour midinettes comme Vampire Diaries ou Pretty Little Liars. Le but étant de faire des économies, autant laisser les rennes à un metteur en scène qui en veut pour voir ce qu'il a dans le ventre. Après tout c'est comme ça qu'un certain Steven Spielberg s'est retrouvé aux commandes de Les Dents de la mer, LE film de requin. Mais même si Johannes Roberts s'en sort plutôt bien côté cinemascope, il est loin de marquer les esprits comme son illustre prédécesseur.

 

1 cage, 2 filles, peu de possibilités


A peine esquissés, les personnages n'ont pas trop l'occasion d'exister psychologiquement : La grande sœur fragile suite à une rupture se fait embarquer par la petite dans l'aventure pour voir les rôles s'inverser à mi parcours, quelle surprise ! Et pourtant, histoire de tenir sur la durée, les scénaristes se sentent obligés de livrer les sempiternelles scènes d'intro dont tout le monde se fout royalement... en particulier lorsque les héroines se contente d'essayer leurs nouveaux maillots  avant la baignade.Ce que l'on veut, c'est des requins,  Alors quand les filles s'immergent dans le grand bleu, on se prépare pour la fête.
Magnifiquement cadrés dans un cinémascope immersif les grands fonds n'attendent qu'une chose,que les prédateurs ultimes pointent leur nez. Avares en présence, ceux-ci n'apparaissent que parcimonieusement dans lun métrage qui se concentre plus volontiers sur l'attente des secours pour nos deux malheureuses à cours d'oxygène que sur la possibilité qu'elles se fassent boulotter l'arrière-train. Il y a bien deux ou trois surprises scénaristiques mettant en scène les fameux prédateurs, mais l'on aurait préféré voir le film plus axé sur eux où le coté anxiogène de leur promiscuité comme avait pu le faire Open Water et son budget low coast. Néanmoins, le métrage se rattrape sur l'esthétique avec une photo qui sait s'adapter aussi bien à la surface ensoleillée des mers du Mexique qu'à l'opacité des profondeurs.

Beau succès outre atlantique 47 Meters Down arrive directement en DTV chez nous. La séance de rattrapage n'est pas indispensable, mais pas irregardable pour autant. Et comme les shark movies sérieux ne sont pas légion, on peut se mettre celui-ci sous la dent sans passer une mauvaise soirée.

Cédric Lemaire










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Image :
Luxuriante, le soleil mexicain illumine les plages et l'horizon dés que l'on est en surface. Une fois l'action dans les grands fonds elle sait en tirer profit pour jouer sur les différentes chromatiques de noirs.Support HD pour un film tourné directement en numérique, le résultat est bien entendu aussi précis que ferme. Du bien bel ouvrage.

 


Son :
Moins marquant que l'image, le son se concentre principalement sur les transmissions radio par lesquelles les personnages communiquent. L'écho des sons marins se font plus discrets, trop clairement alors que le potentiel étouffant était imposant. Un DTS HD Master Audio 5.1 assez minimal et économe finalement.

 


Interactivité :
L'éditeur ne sait pas foulé de ce côté-là. Outre la bande annonce de service, seul un léger making of promo alimente la galette. Axé sur ses actrices, celles-ci s'expriment en une poignée de minutes sur les liens qui se sont crée entre elles durant le tournage... C'est dire si c'est passionnant. A noter un menu du disque soft mais très agréable à regarder avec un nanomètre du plus bel effet.

Liste des bonus : Making of (11'), bande annonce (3').

 
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