Barbare de Zach Cregger
X de Ti West
500 mètres sous terre de Kim Ji-hoon
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Image de « Barbare de Zach Cregger »

Quel rapport entre X de Ti West et Barbare de Zach Cregger. Un goût insoupçonné pour le cinéma d'horreur des années 70 et en premier lieu le totémique Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper. Qu'est-ce qui différencie ces deux films sortis à quelques jours d'intervalles par chez nous ?

Image de « X de Ti West »

La hype n'a que cessée de grandir autour de la dernière exaction de Ti West (Cabin Fever 2, The House of the Devil), renouveau osé du slasher et déjà en cours d'extension via deux suites / prequel, Pearl et MaXXXine, toujours chez A24. Et bonne surprise, après moult tergiversations, le film sort finalement bel et bien en salles en France !

Image de « 500 mètres sous terre de Kim Ji-hoon »

Avec 500 mètres sous terre, immense succès au box-office coréen, le réalisateur Kim Ji-hoon tente d'illustrer à l'écran une idée plutôt saugrenue de prime abord : celle d'un immeuble qui s'effondre sous son poids dans une immense cavité, pour terminer enfoui dans les profondeurs de la terre.

Image de « Blonde d'Andrew Dominik »

Blonde, biopic consacré à Marilyn Monroe et produit par Netflix était sacrément attendu. Portant en lui autant d'espoirs que de craintes, le film d'Andrew Dominik balaie les attentes d'un grand revers de main, sous la forme d'une grosse claque cinématographique à la fois esthétique et sensitive.

Image de « Ogre d'Arnaud Malherbe »

Ogre est le premier long-métrage du réalisateur Arnaud Malherbe. Après avoir créé la mini-série Moloch, dans laquelle il livrait un récit aux frontières du surnaturel, le cinéaste récidive avec ce film qui explore les terreurs enfantines.

Image de « Inglorious Bâtard : L'autobiographie de Enzo G.Castellari »

Sortie en 2016 en Italie, l'autobiographie de Enzo G. Castellari est désormais disponible en France grâce à l'excellente initiative du jeune éditeur Rififi. L'occasion rêvée de revivre la carrière de l'un des plus grands artisans du Bis italien, capable aussi bien de nous concocter de véritables petits chefs d'œuvre (Keoma, Big Racket, Le témoin à abattre...)...que des « nanars » désargentés devenus totalement cultes (Les guerriers du Bronx, La mort au large...).

Image de « L'Année du Requin de Zoran et Ludovic Boukherma »

Avec L'Année du requin, les frères Zoran et Ludovic Boukherma se sont lancés dans un pari osé et plutôt audacieux : réaliser un film de squale sur les côtes françaises. Un genre qui sature largement autant qu'il déçoit de l'autre côté de l'Atlantique, mais absolument pas représenté par chez nous.

Image de « Nope de Jordan Peele »

Troisième film derrière la caméra pour Jordan Peele, après les étonnants et très réussis Get Out (2017) et Us (2019), Nope consolide la carrière, la réputation et la crédibilité réelle du comédien/réalisateur dans le cercle restreint des personnalités qui comptent dans le paysage du cinéma de genre mondial.

Image de « Prey de Dan Trachtenberg »

Entre audaces, ironie et compromis, The Predator a bel et bien failli avoir la peau de la franchise éponyme initiée en 1987 par le chef d'oeuvre primal de John McTiernan. C'est donc par la petite porte du streaming et sous la forme d'une préquelle que le chasseur extra-terrestre tente aujourd'hui un come-back. 

Image de « Thor : Love & Thunder de Taika Waititi »

Pris en étau entre la nécessité de clôturer plusieurs storylines en suspens et de poser le cadre pour de futures aventures du fils d'Odin sans trahir les attentes de plus en plus contradictoires de hordes de geeks, le néo-zélandais se prend inévitablement les pieds dans le tapis d'un script mal branlé et ne doit son salut qu'à une poignée d'éléments épars. 

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