TRANSFORMERS : RETOUR VERS LE FUTUR
Transformers / Back to the Future #1-4 - Etats-Unis - 2020 / 2021
Image de « Transformers : Retour vers le futur »
Dessinateur : Juan Samu
Scenariste : Cavan Scott
Nombre de pages : 112 pages
Distributeur : Vestron
Date de sortie : 29 octobre 2021
Bande dessinnée : note
Jaquette de « Transformers : Retour vers le futur »
portoflio
LE PITCH
Tout irait pour le mieux dans toutes les continuités possibles pour Marty McFly et son ami Doc Brown si leur DeLorean à voyager dans le temps n’avait pas attiré l’attention des Transformers, fraîchement débarqués sur Terre en cette belle année 1985 ! Une petite erreur et Marty se retrouve à nouveau plongé dans une aventure folle pour arrêter Megatron et ses Decepticons dans le passé, le présent, et le futur… avec l’aide d’une nouvelle machine temporelle… l’Autobot Gigaw...
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« Je suis de retour du futur ! »

Summum du cinéma popcorn des années 80 et trilogie authentiquement culte et intouchable (pour le remake vous pouvez vous brosser) Retour vers le futur fait une embardée et percute les robots d'Habro à 88 miles à l'heure (minimum).

Si Marty McFly avait été un brin plus jeune dans le premier Retour vers le futur de Robert Zemeckis, certainement que l'on aurait pu apercevoir pas loin de son lit quelques modèles de Transformers, ces jouets crées par Hasbro et Takara qui rapidement devinrent les coqueluches des petits américains. Dessin animé, fringues, goodies divers... Bref on n'est presque pas étonné de voir finalement débarquer un crossover entre les deux titres du coté d'IDW, surtout que les Transformers ont déjà dû s'inviter dans à peu prêt tous les titres de l'éditeur américain (attention le VS Little Poney débarque bientôt). Même époque, même esthétique d'une certaine façon si comme pour la mini-série en question on reprend directement les designs d'origines des Autobots et des Decepticons avec cet aspect encore massif, très jouet, et ses couleurs plus acidulées qui ont fait la succès du cartoon. Croisé brièvement sur la série MASK, le nouveau venu Juan Samu appuie certainement sur cet aspect rétro, nostalgique en proposant un style cartoony, vif et dynamique où l'on croirait même presque reconnaitre parfois des inspirations de la série animée du début des années 90, avec particulièrement une très bonne capture des expressions et attitudes de Michael J. Fox et Christopher Lloyd.

 

time to transform


Catchy comme dirait l'autre, assez efficaces et surtout énergiques, les planches annoncent la couleur pour une aventure forcément hautement improbable, assez bordélique mais délivrée à une telle vitesse qu'il serait malvenu de s'y prendre la tête. Voici donc que pour assouvir leurs désirs de conquêtes de la planète Terre et s'assurer une victoire sur les Autobots, les Decepticons réussissent à placer discrètement Soudwave (transformé en cassette audio... so rétro) dans la fameuse Dolerean juste avant qu'elle ne s'embarque vers le futur. Quelque part au début du second film, ces vilaines machines font donc bifurquer les évènements connus et mettent un foutoir total dans la chronologie déjà bien alambiquée de la trilogie cinéma. Scénariste d'origine anglaise ayant œuvré sur de nombreuses licences comme Star Wars (La Haute République), Cavan Scott est un habitué des voyages temporelles et des paradoxes à rallonge puisqu'il a collaboré à de multiples occasions sur les comics Doctor Who. Le jeu est ici plus ou moins le même avec des allers-retours qui multiplient les relectures, des personnages archi-connus (Biff, le Doc, le chien Einstein d'un coté, Bublebee, Optimus ou Starscream de l'autre), les clins d'oeils attendus et offre au passage quelques croisement bien sentis : un skate sur lequel s'élance Marty et qui s'avère un transformer qui s'améliorera ensuite en Hoover, un Hôtel de ville qui se mue en géant d'acier et surtout, une machine à remonter le temps Transformers renommée tout logiquement Gigawatt ! Comme disait sir Emett Brown « Faut voir grand dans la vie, quitte à voyager à travers le temps au volant d'une voiture, autant en choisir une qui ait d'la gueule ! ». Bien entendu le jouet est aujourd'hui disponible dans le commerce.

Un album parfaitement ludique, souriant et totalement geek qui ravira les fans de chacune des deux licences.

Nathanaël Bouton-Drouard


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