CASTLEVANIA THE ADVENTURE REBIRTH
Dracula Densetsu ReBirth - Japon - 2009
Image plateforme « Wii »
Image de « Castlevania The Adventure Rebirth  »
Genre : Aventure
Musique : Manabu Namiki
Développeur : Konami
Durée : moyenne
Langue : Anglais
Distributeur : Konami
Date de sortie : 26 février 2010
Jeu : note
Technique : note
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portoflio
LE PITCH
100 ans après avoir été vaincu, le comte Dracula revient semer la terreur dans toute la Transylvanie. Mais Christopher, en digne représentant de la famille Belmont, se dresse pour affronter le prince des ténèbres.
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Un vampire n'abandonne jamais

Castlevania The Adventure vit d'abord le jour sur GameBoy en 1989 : c'est alors la première fois que la saga de Konami connu un titre sur console portable. Un peu plus de 20 ans après, il refait surface, affublé de quelques subtils ajustements. 

 

Le choix de cet épisode pour un remake a sans doute déçu les fans, mais ce qui est fait est fait. Non pas que le jeu d'origine soit une sombre daube, mais cet épisode se démarque des autres par son aspect bien plus linéaire qui met de côté l'exploration, mais aussi l'évolution du héros, au profit de l'action. Le jeu est découpé en six niveaux distincts qui se succèdent sans laisser la possibilité de revenir en arrière et ceux-ci enchaînent les phases de plate-forme dans le plus pur style de l'époque, entre les fossés à franchir, les pièges sadiques du comte à éviter, et bien sûr des ennemis divers et variés à renvoyer chez eux, dans le monde des morts. Pour cela, Christopher porte le célèbre Vampire Killer, le fouet que les Belmont se transmettent de génération en génération afin d'affronter les créatures de la nuit. L'arme de notre héros peut être amélioré en deux étapes à l'aide de cristaux : un premier pour changer la lanière de cuire en une chaîne métallique, puis un second pour lui permettre d'envoyer des boules de feu pendant une période de temps limitée. En outre, divers projectiles peuvent être récupérés dans les chandeliers : couteaux, eaux bénites, haches et crucifix. L'attirail traditionnel d'un membre du clan Belmont, en sommes.

 

Le comte est bon

 

Que reste-t-il donc de Castlevania dans ce Adventure ? L'ambiance bien sûr, des décors gothiques dans le plus pur style 8 bits en hommage au jeu d'origine, mais également les thèmes musicaux qui vont avec, des sonorités à vous glacer le sang tandis que les pièges se font de plus en plus retors et les ennemis agressifs. La chasse aux vampires n'a jamais été une promenade de santé et il n'est nullement question de vous prouver le contraire ici. Aucun faux pas n'est pardonné : un mauvais timing lors d'une attaque et l'ennemi croquera allègrement votre jauge de santé ; un saut mal calculé et c'est une vie en moins au compteur. Rien d'inhumain, cela dit, juste une difficulté venue d'un autre temps, de l'époque où les hits n'étaient pas si nombreux (ou alors nous n'avions pas les moyens de nous les procurer simultanément) : quelque soit le mur qui se dressait devant, quelque soit le nombre de continues perdus, nous gardions le cap et sortions le meilleur de nous-mêmes pour survivre jusqu'à l'écran « Thanks for playing ». Si vous avez toujours cette flamme, que vos skills sont toujours aussi affûtés et que vous ne dites pas non à un gameplay basique, une aventure un peu chiche,  si vous êtes un pur rétro-gamer, quoi, Castlevania The Adventure est fait pour vous. Et en plus, il est en couleur, maintenant !

Benoit Barny






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Ce remake reste fidèle au jeu d'origine avec ses graphismes rétro jusqu'à la moelle. Mais contrairement à la version GameBoy, nous avons désormais droit à de véritables tableaux colorés en guise de niveaux (les fans les plus hardcore auraient peut-être aimé une version noir et blanc) avec un niveau de détail, bien sûr, plus élevé que dans la version de 1989. Si l'animation a à peine été retouchée, la maniabilité a connu quelques ajustements, notamment les sauts dont on peut modifier l'angle en plein air, mais aussi la possibilité d'orienter ses coups de fouet en plein air. Ces détails ne rendent pas les choses plus faciles, mais de pouvoir lancer une partie en mode « Classique » (pour une maniabilité à l'ancienne) permet de se rendre compte à quel point ils changent la vie du joueur.

 
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