REDEEMER : ENHANCED EDITION
Russie - 2017
Image plateforme « PC »Image plateforme « Xbox One »Image plateforme « Nintendo Switch »
Image de « Redeemer : Enhanced Edition »
Genre : Action
Musique : Inconnu
Développeur : Sobaka
Durée : faible
Langue : Voix anglaises, textes français
Distributeur : Buka Entertainment
Date de sortie : 19 juillet 2019
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Redeemer : Enhanced Edition »
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site officiel
LE PITCH
Vous incarnez Vasily, un ancien agent d’élite de la plus grosse compagnie fabricante d’armes Cybernétique. Après que celle-ci ait voulu faire de lui un cyber-soldat, il arrive à s’échapper de justesse pour se cacher dans monastère isolé. Pendant 20 ans il essaye tant bien que mal de trouver la paix et l’harmonie parmi les prêtres jusqu’à ce que son ancienne entreprise retrouve sa trace et lui donne une dernière chance de se faire pardonner…
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Esprit zen

Délivré brutalement en 2017 sur PC, Redeemer s'offre une version Enhanced Edition toujours aussi bourrine, sanglante et primaire... mais avec quelques petites fioritures de saison tout de même.

On ne veut pas dire du mal, mais le peuple russe n'a jamais vraiment été connu pour sa délicatesse et son sens de la mesure. Développé par le petit studio indépendant mais couillu Sobaka (9 Monkeys of Shaolin) le soft s'amuse ainsi à reprendre tous les codes de l'actionner bodybuildé des années 80 à son actif. Un scénario de gros ricains qui tache avec son mercenaire vétéran caché dans un monastère bouddhiste (et on sent bien que cela le démange depuis un moment) rattrapé par son passé dans un gros carnage des familles. Toujours aussi musclé, massif et expéditif, il reprend donc le chemin de la guerre avec ses poings, ses pieds (sa tête moins) et tout ce qu'il trouve sur son chemin. Un beat them all vu du dessus façon Hotline Miami, des enchainements au corps à corps qui ressemblent furieusement aux petits combos, roulades et grosses parades d'un Arkham Asylum, Redeemer n'est pas là pour faire dans l'originalité mais surtout pour délivrer un gros défouloir bourrin, souvent fun, parfois jouissif. Plutôt linéaire dans son évolution, le soft séduit toujours par son utilisation Shoot them up des armes à feu récupéré sur les corps adverses (mais avec l'impossibilité de cumuler les munitions, dommage) et surtout les nombreuses exécutions contextuelles permettant d'embrocher un soldat, de l'égorger ou de lui plonger la tête dans une forge à bonne température.

 

fallait par l'emmerder


Dès qu'il est question de gore et de violence gratuite, Redeemer se pose là et le fait bien. Surtout que cette Enhanced Edition (offerte gratuitement aux joueurs PC possédant la première version) propose quelques petites améliorations bienvenues comme un arbre de progression que beaucoup de joueurs réclamaient. Un bon moyen à la base de venir bousculer la linéarité du titre, qui se résume ici à deux branches de compétences à améliorer, moine (technique de mêlée) et soldats (armes à feu), en récupérant des manuscrit et des tablettes dans le décors et en pratiquant chacune des techniques sur les vagues d'ennemis à l'IA au raz des pâquerettes. Un système d'apparence simpliste, mais surtout pas toujours très clair ni efficace malgré l'accès à quelques bonus passifs et autres techniques inédites. Plus concret et immédiatement appréciable, le multi-joueurs fait enfin son entrée dans l'arène. La possibilité de charcler l'armada de bidasses à deux joueurs semble une évidence (pas toujours pour les développeurs malheureusement) et rajoute à l'expérience autant d'énergie et de fun que de grands moments bien bordéliques et difficilement gérables. Redeemer n'entend certainement pas révolutionner le genre, mais se déguste encore aujourd'hui comme une proposition basse du front qui débourre. Après une dure journée ça fait du bien par où ça passe.

Nathanaël Bouton-Drouard








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Beau comme un camion, mais un de ceux qui traine depuis longtemps sur la route, Redeemer reste égal à lui-même dans cette nouvelle mouture console. Une apparence correcte, au design très inspiré par les comics, servis dans des modélisations qui font le job et des animations concrètes. Pas grand-chose à reprocher, ni à célébrer, mais on notera tout de même des petits soucis d'affichages récurrents avec des personnages qui se fondent dans le décor et surtout quelques petites baisses du framerate sur Switch.

 
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