THE LEGEND OF ZELDA : SPIRIT TRACKS
Zelda no Densetsu Daichi no Kiteki - Japon - 2009
Image plateforme « Nintendo DS »
Image de « The Legend of Zelda : Spirit Tracks »
Genre : Aventure
Musique : Koji Kondo
Développeur : Nintendo
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Nintendo
Date de sortie : 11 décembre 2009
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « The Legend of Zelda : Spirit Tracks »
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LE PITCH
Un jeune apprenti cheminot du nom de Link est en route pour assister à la cérémonie de remise des diplômes qui doit avoir lieu au château d’Hyrule. Pendant la cérémonie, la Princesse Zelda lui remet discrètement une lettre secrète lui demandant de l’aider à sauver les voies sacrées qui sont en train de disparaitre.
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L'esprit aux commandes

Après seulement un peu plus de deux ans, l'autre titre phare de Nintendo, Zelda, revient faire un tour sur DS pour les vacances de Noël. Peu d'inquiétudes à avoir, les aventures du petit garçon en costume vert n'ont que rarement déçu... et ce n'est pas aujourd'hui que cela va commencer.

 

D'épisodes en épisodes, les bases d'un Zelda restent identiques. Un petit héros qui obtient de nouvelles armes et cœurs au cours de son périple, une jolie princesse à protéger, des donjons à explorer et de nombreuses énigmes à résoudre. Petit frère du précédent Phantom Hourglass, lui-même suite directe de Windmaker sur Gamecube, Spirit Tracks renoue donc avec l'esthétique bon enfant et colorée, affichant une très jolie patine en cell-shading. Un titre volontairement accessible (plus que l'excellent Twillight Princess) qui renoue avec une utilisation totale des accessoires de la machine : les mouvements et les attaques se font au stylet (la reconnaissance est d'ailleurs largement améliorée), les boss s'étalent outrageusement sur deux écrans, des notes peuvent être apposées sur les cartes et on peut jouer de la musique ou d'utiliser quelques armes en soufflant sur le micro. La maîtrise Nintendo en somme, ici au service d'une aventure rondement menée, constituée de donjons relativement courts (trente minutes en moyenne). Ces derniers montrent une réelle exigence dans la construction de leur level design et usent systématiquement de tous les outils à disposition.

 

Intuition féminine

 

Une bonne dose d'action, quelques casse-tête, mais on remarque aussi la participation plus que notable de la princesse Zelda qui ne se contente pas pour une voir de jouer les figurantes. Transformée en esprit par un diabolique premier ministre (ça se passe en France, ndlr ?), elle peut prendre dans certains lieux les commandes d'un gardien en armure. Il suffit alors de lui indiquer à l'aide du stylet les mouvements à effectuer et les bestioles à dézinguer pour qu'elle mette la main à la pâte. Autre nouveauté, l'exploration libre en bateau laisse la place ici à un train qui va devoir se contenter de suivre des rails débloqués au préalable. Moins de chance de se perdre sur le chemin, même si il faut reconnaître que malgré un canon balançant des boulets sur quelques animaux sauvages, de petites rencontres opportunes ou des lapins à attraper dans le décor, ces passages se révèlent parfois trop redondants. Heureusement les nombreuses petites quêtes annexes à récolter auprès des habitants d'Hyrule et autres objets rares à récolter viennent effacer la douce torpeur provoquée par ces passages obligés. Un chapitre qui en tout cas va enthousiasmer les nombreux fans de Link, tant par son scénario enchanteur, ses musiques sublimes (teintées de sonorités irlandaises) que par ses petites innovations. On reste cependant plus perplexe devant le mode multi pouvant regrouper quatre héros en herbe courant après les gemmes disposées dans quelques arènes... Franchement pas nécessaire. Mais comme c'est un bonus...

Nathanaël Bouton-Drouard


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Pas de quoi se fatiguer, Nintendo reprend tranquillement le moteur graphique du petit Phantom Hourglass. Mais comme celui-ci fait encore aujourd'hui partie des meilleurs titres de la machine, Spirit Tracks tient facilement la dragée haute à de nombreux titres concurrents. La 3D est parfaitement modélisée, le cell-shading totalement adapté et les animations sans failles. On remarque certes de-ci de-là quelques ralentissements lorsque les ennemis se font trop nombreux, mais cela reste rare. A ce titre les passages en train restent (malgré leur baisse d'intérêt) une belle démonstration pour une machine souvent conspuée. Clairement un nouveau classique.

 
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