GTA4 – THE BALLAD OF GAY TONY
USA - 2009
Image plateforme « Xbox 360 »
Image de « GTA4 – The Ballad of Gay Tony »
Genre : Action
Musique : Collectif
Développeur : Rockstar North
Durée : moyenne
Langue : Français
Distributeur : Take Two Interactive
Date de sortie : 29 octobre 2009
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « GTA4 – The Ballad of Gay Tony »
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site officiel
LE PITCH
Dans Liberty City, Luis Lopez aide et protège les intérêts de « Gay Tony », propriétaire de clubs dans la ville, qui les a vendus un peu cher et pas aux bonnes personnes.
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Grand Theft Brüno

On avait lâché Liberty City après une trentaine d'heures en compagnie de bikers, dans The Lost and Damned. Et voici qu'arrive le second DLC pour GTA4, Ballad of Gay Tony. Pour célébrer l'événement, Rockstar sort une compilation des deux aventures additionnelles sous le titre Episodes From Liberty City. Pour un descriptif complet de The Lost and Damned, rendez-vous dans la colonne de gauche. Pour savoir ce qui vous attend dans Ballad of Gay Tony, il suffit de lire ce qui suit.

Première constatation : Grand Theft Auto IV regorge toujours autant de vie, et bénéficie d'animations toujours aussi riches et soignées. En même temps, il n'y avait pas réellement de raison de changer le très efficace moteur du jeu, bien que quelques corrections du côté des textures et des ombres n'auraient pas été superflues. La remarquable profondeur de champ a été préservée, laquelle est exploité par le retour d'une activité réclamée à corps et à cris par les joueurs de la saga : le base-jumping revient par la grande porte. D'hélicoptères, de toits d'immeuble ou encore après avoir sauté par une fenêtre, on peut s'adonner aux joies du parachutisme et l'apport ne tient pas uniquement du gadget : le concept se marie au contraire parfaitement au gameplay. Lequel n'a pas réellement changé, si ce n'est que le jeu propose peut-être une difficulté légèrement relevée par rapport à l'original et au premier DLC. Cette hausse s'explique par une volonté manifeste de se diriger vers un propos et une mise en scène plus spectaculaire, grosses fusillades, gros flingues (de nouveaux jouets fort performants sont de la partie), et gros enjeux. Petit détail qui rassurera les fans : on peut recommencer certaines très longues missions à partir de checkpoints bien placés, ce qui nous évitera de balancer rageusement la manette après s'être pris une balle perdue entre les deux yeux.

 

Saturday night fever

 

En gardant la volonté de conter une histoire grandiloquente au sein de Liberty City (ou les pérégrinations du garde du corps du propriétaire des deux night-clubs les plus importants de la cité), Rockstar fait de sa ville un personnage à part entière, presque métamorphe, et qui se pare ici de couleurs flashy et très années 80, reflétant l'ambiance nighty du scénario et des personnages. Le jeu propose un contenu classique mais toujours percutent, voire proprement réjouissant. Côté missions, elles sont comme toujours variées et musclées, telle cette course-poursuite sur un toit de train qui évoquera Belmondo dans Peur sur la ville aux plus vieux, un traquenard et un affrontement face au SWAT dans un parking, le vol d'un hélicoptère sur un yacht, pour ne citer que quelques exemples. Les missions annexes répondent également au rendez-vous : gestion de boîte de nuit (oui, on peut danser sur la piste et en profiter pour draguer un peu !), services à des gens de la haute, ultimate fighting dans des cages underground (combats bien sûr ouverts aux paris illégaux, et on peut se coucher à la demande), parties de golf endiablées, cascades disséminées à travers la carte... Reste à trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle du héros, ce qui vu le contenu proposé n'est pas facile tous les jours. Petite nouveauté supplémentaire : chaque mission propose un système de score et de médailles, augmentant considérablement la Replay Value du titre. Sans compter le nombre considérable d'armes et de véhicules ajoutés, qui devrait consoler les déçus de The Lost and Damned. Toujours écrit avec la verve légendaire des équipes de Rockstar, et proposant une peinture au vitriol d'une Amérique décadente vouée corps et âme à la culture du fric, The Ballad of Gay Tony fait clairement honneur à la saga.

D. Pawlowski & A. Poncet

 

 

 

 

 

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Un an et demi après sa sortie, Grand Theft Auto IV n'impressionne plus autant qu'aux premières heures. Les bugs graphiques d'alors sont aujourd'hui décuplés (ombres clignotantes, textures apparaissant en retard, ralentissements intempestifs, etc.) et le peu d'évolution graphique rappelle la paresse des grands jours des techniciens de chez Rockstar (voir la manière dont le moteur de GTA III fut utilisé et réutilisé des années durant). Une fois la déception passée de ne pas voir arriver sur 360 une version digne de la mouture PC (elle proprement hallucinante, dès lors que votre machine supporte la charge), on peut toutefois apprécier The Ballad of Gay Tony à sa juste valeur, admirer les tonnes d'animations ajoutées, reluquer les minettes en train de danser sur la piste des night-clubs (décors au réalisme saisissant), s'amuser à explorer les nombreux intérieurs cachés au sein de la ville, à commencer par l'appartement du héros... Jeu d'une richesse éreintante, GTA IV continue d'impressionner par son volume et son souci du détail, jusque dans les nouvelles radios disponibles (toujours aussi jouissives à écouter) et la télévision virtuelle désormais visible sous plusieurs angles. Le mode multijoueurs retrouve lui aussi de sa superbe grâce à de nouveaux scénarii, un catalogue d'armes enrichi et de tout nouveaux véhicules, qu'ils soient à deux roues, à quatre roues ou à hélices. OK, le moteur physique (notamment dans la conduite des voitures) est toujours à la ramasse, mais quand on s'amuse autant, on ne va pas s'arrêter sur ces petits détails...

 
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