FIRE EMBLEM WARRIORS
Fire Emblem Musou - Japon - 2017
Image plateforme « Nintendo 3DS »Image plateforme « New 3DS »Image plateforme « Nintendo Switch »
Image de « Fire Emblem Warriors »
Genre : Action
Musique : Divers
Développeur : Omega Force
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Tecmo Koei
Date de sortie : 20 octobre 2017
Jeu : note
Technique : note
Jaquette de « Fire Emblem Warriors »
portoflio
site officiel
LE PITCH
Le destin du royaume d'Aytolis repose sur les épaules de deux jeunes jumeaux, Rowan et Lianna. S'étant vus confier la mystérieuse Égide ardente, Rowan et Lianna doivent faire équipe avec des guerriers de tout l'univers Fire Emblem pour affronter d'innombrables adversaires et stopper le Dragon du chaos.
Partagez sur :
le triangle des armes

Après avoir intégré The Legend Of Zelda et Dragon Quest à la grande famille des Musô, le studio Omega Force ne semble plus avoir de limite dans le choix de ses collaborations. C'est donc presque naturel que Fire Emblem rejoint cette grande dynastie.

Avec Hyrule Warriors, Omega Force était, en effet, parvenu à inclure quelques mécaniques de Zelda dans son jeu d'action effréné, notamment l'utilisation des objets typiques de la saga pour vaincre les boss ou débusquer des trésors cachés. Le studio japonais a ainsi approché l'œuvre d'Intelligent Systems avec la même optique : reprendre des éléments caractéristiques de la saga d'origine pour les mêler à ceux de Dynasty Warriors et consorts. C'est pourquoi l'on retrouve, entre autres, le triangle des armes qui caractérise les jeux de stratégie. Ainsi, certains personnages ont l'avantage sur d'autres en fonction du type d'arme qu'ils utilisent : l'épée bat la hache, qui a l'avantage sur la lance, celle-ci prenant le dessus sur l'épée. Cet avantage se manifeste à travers des dégâts plus importants ou encore la jauge d'étourdissement qui s'active plus fréquemment. Comme dans Hyrule Warriors, cette jauge apparaît au dessus d'un officier ennemi après certaines attaques et permet de placer une attaque critique lorsqu'on la vide. Les concepteurs sont même allé plus loin en proposant en option un mode Classique dédié à ceux qui veulent retrouver l'aspect sans concession de Fire Emblem ; car, dans celui-ci, un allié tombé au combat est définitivement éliminé de la campagne et ne réapparaît pas durant les chapitres suivants.

 

soigner l'héritage


Pour exploiter au mieux l'aspect stratégique, Fire Emblem Warriors permet de contrôler jusqu'à quatre personnages à tour de rôle et de les envoyer à différents points d'un niveau afin de quadriller au mieux le terrain, à la manière de Samurai Warriors 4 ou d'Hyrule Warriors Legends, la mouture 3DS. Le rythme de l'action y gagne énormément, puisque l'on peut se concentrer sur le combat tandis que les autres membres de l'équipe se déplacent automatiquement vers d'autres points stratégiques. Mais, si la gestion de ses unités est loin d'être aussi poussée que dans un épisode traditionnel, ce spin-off a pour lui une action particulièrement énergique, même à l'échelle du genre, notamment grâce à une maniabilité plus souple que la moyenne des productions Omega Force. La mise en scène des furies est également pour beaucoup, surtout lorsque l'on associe deux héros pour lancer une attaque combinée. On peut toujours reprocher au jeu d'être répétitif, mais les connaisseurs peuvent trouver ici un jeu défoulant et plaisant à jouer. D'autant que l'ambiance, soulignée pour une bande originale de haute volée et des personnages charismatiques issus de différents volets de la saga atténue, plus ou moins largement selon son affection pour ce type de jeu, l'effet de la lassitude. On regrette tout de même que le cast comporte pas mal de clones, en termes de style de combat, et que les personnages montés à dos de dragon ou de pégase soient moins agréables à manipuler, à cause de leurs mouvements trop amples. Mais cela n'empêche pas Fire Emblem Warriors d'être, sans doute, l'un des meilleurs titres produits par le studio.

Benoit Barny








Partagez sur :
 

Encore une fois, cette nouvelle production Omega Force ne risque pas d'impressionner par ses graphismes, comme en témoignent ses arrière-plans ternes et sommaires. Fire Emblem Warriors assure toutefois l'essentiel avec des personnages principaux détaillés et surtout une masse d'ennemis à occire à l'écran tout en conservant une animation fluide de manière quasi constante. Une option permet même aux plus exigeants de choisir un mode performance afin de sacrifier un peu de netteté au profit de la fluidité.

 
Crédits & mentions légales - Publicité - Nous contacter
Copyright Regard Critique 2009-2020