PRO EVOLUTION SOCCER 2018
World Soccer Winning Eleven 2018 - Japon - 2017
Image plateforme « PC »Image plateforme « Playstation 4 »Image plateforme « Xbox One »
Image de « Pro Evolution Soccer 2018 »
Genre : Sport
Musique : Divers
Développeur : Konami
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Konami
Date de sortie : 14 septembre 2017
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
A quelques mois de la Coupe du monde, les meilleurs footballeurs luttent pour se faire une place au sein de leur sélection nationale.
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L'amour du beau jeu

Bien loin de baisser en intensité, le grand duel du ballon rond est plus serré que jamais. Car, si d'un point de vue purement commercial, Konami accuse un retard certain, c'est une vrai lutte épaule contre épaule qui se joue sur le terrain du jeu.

Rien à faire : l'éditeur japonais paie chèrement la transition difficile de l'ère PS3/360 tant l'avance prise par EA Sports paraît insurmontable. Pourtant, la série PES a clairement retrouvé des couleurs depuis son arrivée sur la génération actuelle de console. En effet, la maniabilité a sensiblement gagné en souplesse depuis l'épisode 2015, tout en conservant le dynamisme et la physique de balle qui le distinguent de son rival. Il en résulte des sensations proches de ce que procuraient les volets de la grande époque, avec un jeu qui mêle à la fois plaisir et authenticité. Les progrès de l'intelligence artificielle aide aussi à relever le niveau, puisque les coéquipiers ont tendance se positionner de manière plus pertinente, ce qui favorise le jeu en construction. Tout comme le rythme du jeu, d'ailleurs, qui a été largement ralenti. Si un joueur occasionnel risque de trouver ce PES un peu lent, les amateurs devraient apprécier l'aspect plus réaliste qui en découle. On relève toutefois quelques défauts habituels, comme les joueurs qui ont tendance à se décaler au moment d'aller au duel pour récupérer la balle, ou encore des attaquants un peu trop attirés par le but pour penser à trouver un peu d'espace en retrait. Mais ces quelques écueils ont tout de même tendance à s'estomper pour des matchs plus accrochés.

 

l'important, c'est les trois points


C'est également au niveau du contenu que la progression s'effectue par petites touches. Le mode Ligue des Masters a notamment droit à quelques modifications, notamment une mise en scène un peu plus élaborée pour rendre cette carrière de manager plus vivante. Surtout, cette édition 2018 y apporte des détails bienvenus, comme une gestion plus précise des négociations lors des transferts. On trouve même cette année le choix entre les options Classic et Challenge : la seconde est dédiée, comme son nom l'indique, à ceux qui recherchent un défi plus relevé sous la forme d'un président de club plus prompt à les mettre à la porte. On note par ailleurs le retour du mode Match Aléatoire, une option apparue dans à l'époque de PES6, mais qui n'a malheureusement pas été reconduite par la suite. Ce mode est pourtant l'idéal pour les matchs concept. Il permet, en effet, de choisir jusqu'à quatre clubs, championnats ou nations, puis les joueurs sont attribués au hasard. Il est même possible d'activer un ou plusieurs tours d'échange, pour essayer de voler la star de son adversaire. Les plus pointilleux n'en oublieront pas pour autant les faiblesses au niveau des licences, et surtout l'apparition des équipes de Premiere League et de la Liga espagnole sous des couleurs fictives, ou encore l'absence totale de la Bundesliga. Mais, comme dans les volets précédents, le menu de modification d'équipe permet de contourner cela ; et c'est d'autant plus facile que l'on peut simplement profiter du travail de la communauté pour importer les données voulues directement sur sa sauvegarde. Sachant que PES 2018 conserve d'autres licences, ainsi que l'habillage officiel de la Ligue des Champions et de l'Europa League, les fans de la série ne sont pas si mal lotis, finalement.

Benoit Barny










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Il est difficile de noter un fossé technique avec le précédent volet, mais c'est bien parce que la marge de progression semble bien fine. Avec des animations plutôt fluides et un rendu très propre, on n'est pas loin d'une véritable retransmission télévisée. Les visages génériques utilisés pour les joueurs moins connus ont gagné en finesse, même si on est encore loin du travail effectué sur les plus grandes stars. Enfin, le jeu en ligne offre des conditions de jeu confortables dans l'ensemble, ce qui permet de profiter au mieux du nouveau mode Coop. Ce dernier offre des matchs jusqu'à trois contre trois, avec la possibilité d'inviter des partenaires en ligne ou en local avant d'affronter d'autres joueurs. Mais pour une vraie sensation de jeu en équipe, on peut toujours se tourner vers les lobbys de matchs à onze contre onze. Bémol sur les commentaires, cela dit, qui ont tendance à se répéter un peu trop souvent en plus de parfois manquer de pertinence, notamment lorsque la ligne de texte n'est pas attribuée à la bonne équipe.

 
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