ALIEN ANTHOLOGIE
Alien Anthology - Etats-Unis - 1979 / 1986 / 1992 / 1997
Image plateforme « Blu-Ray »
Image de « Alien Anthologie »
Image : 2.35 16/9
Son : Anglais DTS HD-Master Audio et Français en DTS
Sous-titre : Français, Anglais et divers
Durée : 115 minutes
Distributeur : Fox Pathé Europa Home Entertainment
Date de sortie : 27 octobre 2010
Artistique : note
Technique : note
Interactivité : note
Jaquette de « Alien Anthologie »
portoflio
LE PITCH
Alien : Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage ramènent d'une planète déserte un organisme dangereux, qui va les décimer un à un. Aliens : Ripley, après 57 ans de dérive dans l'espace, part de nouveau en mission sur la planete coloniale LV4-26. Alien 3 : Seule survivante du carnage de LV4-26, Ripley s'échoue sur la planète pénitencière Fiorina 161. Alien, la Résurrection : 200 ans après, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui ...
Partagez sur :
Xénomorphe cinématographique

Il est incontestable qu'en plus de 30 ans d'existence, Alien et ses séquelles auront traumatisé des générations entières de spectateurs. Profondément ancrée dans la culture moderne, sa renommée est en partie imputable aux mythiques créatures imaginées par l'esprit bouillonnant du très techno-organique ou Bio-mécanique HR Giger. Mais avant tout, cette saga est celle d'une femme, le lieutenant Ellen Ripley interprété par Sigourney Weaver, héroïne emblématique affrontant inexorablement les époques et les épreuves au travers de 4 films aux identités propres, insufflées par leurs réalisateurs. Ne sombrant (presque) jamais dans la facilité en singeant les opus précédents, chaque intervenant aura le mérite d'avoir apporté de nombreux éléments fondateurs à cet édifice polymorphique qu'est la saga Alien.

 

Oppression

 

En 1979 Ridley Scott, non content d'initier sans le savoir une des franchises les plus populaires du cinéma de genre, façonne avec Alien un chef-œuvre absolu en mêlant film de monstre et science-fiction moderne. Scott use de son talent déjà remarquable pour proposer un film perfectionniste bourré de détails, aux effets spéciaux soignés, ouvrant sur un univers extrêmement riche et passionnant. Maniant parfaitement l'art subtil de la suggestion et grâce à une palette de protagonistes particulièrement bien écrits et interprétés, il parvient à instiller une tension insoutenable culminant en un final paroxystique sur le fil du rasoir. Toutes les fondations de la mythologie sont posées, prêtes à porter l'opus suivant vers des sommets sans commune mesure.

 

Destruction

 

Il faudra attendre 7 longues années et la sortie d'Aliens avant de retrouver le lieutenant Ripley, passant ici du statut de survivante à celui d'icône féminine toute puissante entre les mains d'un jeune réalisateur de l'époque : James Cameron. Tout en utilisant sa thématique fétiche de la femme forte, Jim prouve au monde son inégalable talent de metteur en scène en livrant l'œuvre de SF guerrière ultime : oubliés, le monstre unique et la peur suggérée du premier film, nous assistons ici, dans un état quasi-extatique, à une avalanche de scènes d'anthologie, alternant action survoltée enveloppée par le score magistral de James Horner, et les moments d'émotion brute, dévoilant les traits de la fragilité de Ripley. Avec une véritable leçon de narration et de grand spectacle orchestrée avec un budget pourtant limité, James Cameron entre définitivement dans la légende en signant une séquelle originale, ayant su transcender son matériau de base sans jamais le trahir.

 

Nihilisme

 

Les studios de la Fox auront une nouvelle fois l'intelligence de ne pas céder aux sirènes du profit et laisseront s'écouler quelques années avant de mettre en chantier une nouvelle suite. Avec Alien 3 en 1992, David Fincher tourne son premier long-métrage dans des conditions de production houleuses. Cet épisode d'une noirceur abyssale n'en établit pas moins les bases du cinéma de Fincher, l'un des artistes majeurs de notre époque. L'austérité et le pessimisme sans limite sont les ingrédients de ce troisième opus, poussant la vaillante Ripley au bord du gouffre, tout ce qui lui restait venant de voler en éclat. Scrutant ses maigres espoirs et sa fragile (re)construction maternelle dans un univers carcéral exclusivement masculin, cet opus éprouvant entraîne le personnage au cœur d'une spirale de mysticisme, un monde à la violence bestiale qui la brisera au profit d'un Alien inéluctablement invincible. La gestation compliquée du film (un vrai cauchemar relaté en détail sur le Blu-ray dans un making of non censuré) laisse à méditer sur les ambitions premières de Fincher, surtout après la vision de la brillante version alternative sortie en 2003, issue d'un rough cut restauré plus long de 45 minutes. Cette seconde séquelle reste en tous les cas l'une des plus réfléchies et intrigante de la saga.

 

Indigestion

 

David Fincher ne laissant apparemment aucune place à une suite, il faudra attendre la démocratisation de la génétique pour trouver une issue improbable vers un ultime volet, qui l'est tout autant. Sorti de la Cité des enfants perdus et délaissé par un Marc Caro allergique au système hollywoodien, notre compatriote Jean-Pierre Jeunet reprend les rênes du projet Alien Resurrection, qui s'annonce forcement compliqué et ne dérogera pas à la règle en proposant une nouvelle vision du mythe. Une vision probablement trop personnelle justement, à la teinte ocre et à l'humour plutôt indigeste. Jean-Pierre Jeunet, en dépit de quelques idées intéressantes, prend à contre-pied les attentes des spectateurs en livrant un film cynique, presque une parodie des 3 essais précédents. Construit sur un scénario simpliste et sans enjeux (signé Joss Whedon, pourtant), l'ensemble fait malheureusement preuve d'un certain manque de finesse, arborant une galerie de personnages injustement sous-exploités voire ridiculisés,  Ellen Ripley en tête. On reste pantois devant un tel spectacle, au final grotesque, antithèse malencontreuse du climax homérique de James Cameron. Dommage.

 

Héritage

 

Peu de sagas sont aujourd'hui capables d'affronter le temps avec une telle robustesse, envoûtant chaque année de nouveaux spectateurs grâce à des scripts intemporels et universels. Nous pouvons donc nous estimer heureux de pouvoir enfin bénéficier d'une édition haute-définition rendant pleinement justice à cette superbe trilogie (comprenez la nuance). Il nous reste à espérer que la pré-production des deux préquels d'Alien, chapeautés par Ridley Scott en personne, ne sera pas émaillée de scandales et de contretemps douteux, afin de nous faire définitivement oublier les deux erreurs innommables que furent AVP.

Jeremy Chateauraynaud

 

 

 

 

 

Partagez sur :
 

Image :

Supervisées par Ridley Scott et James Cameron, les copies d'Alien et Aliens s'inscrivent sans mal parmi les plus impressionnantes disponibles au format Blu-ray, écrasant qualitativement de nombreux blockbusters récents. La précision du niveau de détail est saisissante dès les premières secondes d'Alien, du lent et majesueux passage du Nostromo à fleur de caméra à l'exploration des couloirs du vaisseau. Les séquences sur la planète hostile, de l'atterrissage de la navette aux mésaventures de John Hurt dans la salle des oeufs, sont elles aussi estomaquantes, avec des noirs profonds, un grain de pellicule naturel mais jamais envahissant, et une compression aux petits oignons. Bien qu'ayant souffert lors du tournage de certaines conditions techniques handicapantes, notamment liées au matériel et aux caméras utilisées, Aliens retrouve ici une flamboyance visuelle qu'on ne lui connaissait pas, la copie présentée se montrant plus propre et plus précise, sans le moindre doute, que ce que proposaient les bobines projetées en salles en 1986. Les couleurs sont vibrantes et parfaitement délimitées, ce qui nous change des vieux DVD flous et étrangement filtrés, et l'on se surprend à découvrir des sommes de détails totalement inattendues, du givre sur les écrans de contrôle de la navette de sauvetage durant l'ouverture aux textures de l'antre de la Reine Alien, absolument cauchemardesques. Alien 3 et Alien La Résurrection n'ont, faute de cinéastes impliqués dans l'affaire, pas fait l'objet d'un traitement comparable, présentant des copies HD propres, stables et bien équilibrées, mais beaucoup plus douces et manquant cruellemet de relief. Rien de déshonorant bien sûr (les extérieurs de Fiorina 161 sont superbes), mais la qualité est incomparable avec les deux premiers opus.

 

Son :

Alien ayant été tourné à l'aube du stéréo, l'éditeur a choisi de proposer plusieurs pistes pour combler à la fois les amateurs de technologie moderne et les puristes les plus intégristes. Etrangement, c'est le DTS-HD Master Audio 4.1 anglais qui s'en sort le mieux, traduisant fidèlement la sensation de stéréo tout en dynamisant la spatialisation des dialogues et effets. La scène de l'atterrissage sur la planète est sur ce point très impressionnante. Profitant d'un Sound Design autrement plus élaboré que celui d'Alien (le bruit des armes,bon sang !), Aliens cible le très grand spectacle avec son mixage HD 5.1, les échauffourées entre marines et aliens étant plus assourdissantes que jamais, qui plus est renforcées par les percussions martiales parfaitement gérées de James Horner. Alien 3, en particulier sa sublime version longue, est l'épisode qui profite le plus du format Blu-ray d'un point de vue sonore : alors que les scènes exhumées s'intégraient, en 2003, assez mal à l'ensemble, avec des dialogues étouffés et des bruitages pas forcément adéquats, Charles de Lauzirika et Fox ont commandé à leurs équipes une toute nouvelle bande sonore et un tout nouveau mixage, restituant la formidable bande originale de Elliot Goldenthal d'après les enregistrements originaux, créant des nouveaux bruitages lorsque nécessaire et remplaçant à l'occasion des dialogues inaudibles par de nouveaux enregistrements auxquels se sont prêtés Sigourney Weaver, Charles Dance, Lance Henriksen et Charles S. Dutton. La classe ! Enfin, Alien La Résurrection fait le boulot mais, outre une scène sous-marine mémorable et une partition enveloppante de John Frizzell, reste encore une fois le parent pauvre de la saga.

 

Interactivté :

Il suffit de jeter un coup d'oeil à la liste des bonus présentée ci-dessous pour se rendre compte de l'ampleur du travail éditorial effectué sur ce Collector Blu-ray. Alors que l'on pensait détenir, avec le précédent coffret, une édition définitive, le producteur Charles de Lauzirika et son équipe se sont dépassés en exhumant un nombre considérable de bobines rares ou inédites, en partie issues d'archives jusqu'alors éparpillées aux quatre vents (documentaires issus du Laserdisc, galeries de photos éléphantesques - on parle tout de même de 12 000 clichés... -, matériel promo et making of d'époque, parodies ou encore un reportage sur l'attraction londonienne d'Aliens). De l'inédit, le Box en propose également, via des scènes coupées ou rallongées d'Aliens (dont la fameuse - et très drôle - mort de Carter Burke dans le dernier acte), des visites des ateliers de Stan Winston ou Alec Gillis et Tom Woodruff, des animatiques, des scènes de tounage en multi-angles, et on en passe. Fantasmée depuis 25 ans par les amateurs de musique de film, la bande originale rejetée de James Horner pour Aliens fait une apparition remarquée, de même que les BO isolées d'Elliot Goldenthal et John Frizzell pour les opus 3 et 4. Alien 3, dont la production fut un véritable cauchemar, voit lui aussi son making of - autrefois censuré - augmenté d'une bonne demi-heure, l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les conflits entre la Fox, Jon Landau et David Fincher, autour de questions surtout pécunières. Une interview datée de 1991 permet d'ailleurs au jeune cinéaste de traiter ses employeurs d'idiots irrécupérables, du jamais vu dans l'histoire du Home Cinema. Déjà pourvu de documentaires ultra-complets, chaque film voit apparaître des featurettes annexes, en partie montées d'après leurs chutes de montage. La masse d'informations vous fait peur ? De Lauzirika a pensé à tout : un mode "MU-TH-UR" permet, pendant visionnage des quatre films, d'enregistrer un certain nombre de signets portant sur un thème précis (la fabrication de tel trucage, la participation de tel acteur, la conception de tel design, l'écriture de telle musique, etc.). Ejectez le disque du film, insérez la galette des making of (Blu-ray numéro 5 - à noter que, grâce à une gestion ingénieuse de la mémoire tampon, le menu reste en fonctionnement même lorsque le disque est éjecté), et les signés précédemment sélectionnés vous permettront d'accéder directement aux moments désirés des documentaires, sans avoir à naviguer sans fin dans les arcanes du disque. Comme si cela ne suffisait pas, il est également possible d'enregistrer de nouveaux signets tout au long du disque 5, lesquels trouveront écho dans des featurettes du disque 6...

 

Alexandre Poncet

 

Liste des Bonus :

 

ALIEN
Version cinéma 1979, Director's Cut 2003 présenté par Ridley Scott, Commentaire audio par le réalisateur Ridley Scott, le scénariste Dan O'Bannon, le chef de production Ronald Shusett, le monteur Terry Rawlings, les acteurs Sigourney Weaver, Tom Skerritt, Veronica Cartwright, Harry Dean Stanton et John Hurt, Commentaire audio (pour la version théâtrale uniquement) par Ridley Scott, La bande originale isolée théâtrale finale par Jerry Goldsmith, La bande originale isolée du compositeur par Jerry Goldsmith, Des scènes coupées et allongées, L'expérience interactive MU-TH-UR Mode avec Weyland-Yutani Datastream.

ALIENS
Version cinéma 1986, Édition spéciale 1991 présentée par James Cameron, Commentaire audio par le réalisateur James Cameron, la productrice Gale Anne Hurd, le créateur des effets Alien Stan Winston, les superviseurs des effets visuels Robert Skotak et Dennis Skotak, le superviseur des effets miniatures Pat McClung, les acteurs Michael Biehn, Bill Paxton, Lance Henriksen, Jenette Goldstein, Carrie Henn et Christopher Henn, Bande originale isolée théâtrale finale par James Horner, Bande originale isolée du compositeur par James Horner, Des scènes coupées et allongées, L'expérience interactive MU-TH-UR Mode avec Weyland-Yutani Datastream

 

ALIEN 3
Version cinéma 1992, Édition spéciale 2003 (copie de travail restaurée), Commentaire audio par le cinématographe Alex Thomson, B.S.C., le monteur Terry Rawlings, les créateurs d'effets Alien Alec Gillis et Tom Woodruff, Jr., le producteur d'effets visuels Richard Edlund, A.S.C., les acteurs Paul McGann et Lance Henriksen, Bande originale isolée théâtrale finale par Elliot Goldenthal, Des scènes coupées et allongées, L'expérience interactive MU-TH-UR Mode avec Weyland-Yutani Datastream


ALIEN RESURRECTION


ALIENS :
Pré-production Traitement original par James Cameron Pré-visualisations : Vidéomatique multi-angles avec commentaire Archive de scénarimage The Art of Aliens : Galeries d'images Galerie de portraits des acteurs, Production Galeries d'images de réalisation Polaroids de continuité Armes et véhicules Atelier de Stan Winston Caméra de casque Colonial marine Galerie de graphiques vidéo Weyland-Yutani Inquest : Dossiers Nostromo, Post-production et suites Scène coupée : Burke Cocooned Montage de scène coupée Galeries d'images Archive LaserDisc Édition spéciale du collecteur Exploration du titre principal Aliens : Ride at the Speed of Fright Bandes-annonces & Spots TV


ALIEN 3 :
Pré-production Archive de scénarimage L'art d'Arceon L'art de Fiorina, Production Construction de la fournaise : Séquence accélérée EEV Bioscan : Vignette multi-angles avec commentaire Galeries d'images de réalisation Atelier d'A.D.I., Post-production et suites Galerie d'effets visuels Tournage spécial : Archive photos promotionnelles, Alien3 Featurette avancée, The Making of Alien3 Featurette promotionnelle, Bandes-annonces & Spots TV


ALIEN RESURRECTION :
Pré-production Premier projet de scénario par Joss Whedon Métrage d'essai : Magasin de créatures A.D.I. avec commentaire Métrage d'essai : Costumes, coiffures et maquillage Pré-visualisations : Répétitions multi-angles Archive de scénarimage Le portefeuille Marc Caro : Créations des personnages L'art de Resurrection : Galeries d'images, Production Galeries d'images de réalisation Atelier d'A.D.I., Post-production et suites Galerie d'effets visuels Tournage spécial : Archive photos promotionnelles, HBO First Look : The Making of Alien Resurrection, Alien Resurrection Featurette promotionnelle, Bandes-annonces & Spots TV.


ANTHOLOGY :
Deux versions d'Alien Evolution, The Alien Saga, Galerie de patches et de logos, Aliens Scripts d'attraction 3D et Galerie, Aliens in the Basement : The Bob Burns Collection, Parodies, Galerie de couvertures Dark Horse, Galerie de patches et de logos, Expérience interactive MU-TH-UR Mode.

 


Version cinéma 1997, Édition spéciale 2003 présentée par Jean-Pierre Jeunet, Commentaire audio par le réalisateur Jean-Pierre Jeunet, le monteur Hervé Schneid, A.C.E., les créateurs d'effets Alien Alec Gillis et Tom Woodruff, Jr., le superviseur d'effets visuels Pitof, l'artiste conceptuel Sylvain Despretz, les acteurs Ron Perlman, Dominique Pinon et Leland Orser, Bande originale isolée théâtrale finale par John Frizzell, Des scènes coupées et allongées, L'expérience interactive MU-TH-UR Mode avec Weyland-Yutani Datastream

Disque 5 : MAKING THE ANTHOLOGY
12 heures de documentaires approfondis sur le tournage des 4 films, dont une version intégrale non censurée du making of d'Alien 3, 5 heures d'«Enhancement Pods», vidéos supplémentaires créés exclusivement pour cette collection, présentant un doc des coulisses du film, des chutes de studio et des extraits d'interview des quatre films. À certains moments des documentaires, vous pouvez accéder à ces pods pour optimiser votre expérience, ou les regarder individuellement à partir de l'index Enhancement Pod séparé.

Disque 6: THE ANTHOLOGY ARCHIVES
ALIEN :
Pré-production Premier projet de scénario par Dan O'Bannon Ridleygrams : Vignettes et notes originales Archive de scénarimage The Art of Alien : Portefeuille artistique conceptuel Bouts d'essai de Sigourney Weaver avec commentaire sélectionné du réalisateur Galerie de portraits des acteurs, Production The Chestbuster : Séquence multi-angles avec commentaire Galerie de graphiques vidéo Galeries d'images de réalisation Polaroids de continuité, Les décors d'Alien Galerie atelier de H.R. Giger, Post-production et suites Scènes coupées supplémentaires Galeries d'images et d'affiches, Expérience in Terror, Archive LaserDisc Édition spéciale du collectionneur, The Alien Legacy,
Cinémathèque américaine : Ridley Scott Q&R, Bandes-annonces & Spots TV
 
Crédits & mentions légales - Publicité - Nous contacter
Copyright Regard Critique 2009-2019