ENTRETIEN AVEC DON COSCARELLI
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Don Coscarelli, réalisateur

Les cinéphiles s'accordent généralement à légitimer le cinéma d'horreur sur les seules carrières des génies en activité dans le domaine : Carpenter, Cronenberg, Romero et consorts. Les amateurs aiment quant à eux étendre leur passion aux fidèles et solides artisans du genre, cinéastes passionnés qui, sans facilité aucune, bricolent des métrages enthousiasmants par la sueur de leur front. Aux côtés de Brian Yuzna et Stuart Gordon, Don Coscarelli en est sans doute l'un des plus beaux exemples. En 2006, sa double actualité (sortie en salles de Bubba Ho-Tep, et en DVD import de la saga Phantasm) nous donne l'occasion de revenir en compagnie du monsieur sur sa carrière singulière, et de vous rappeler au passage tout le bien qu'on en pense...

 

Phantasm / Au commencement

 

Avant Phantasm, vous avez réalisé quelques films à petit budget impossible à dénicher où que ce soit aujourd'hui. Pourriez-vous nous en toucher quelques mots ?

 

Mon premier film s'intitulait Jim The World's Greatest. Son cas est remarquable à plus d'un titre : déjà j'en ai entamé la production alors que je n'avais que dix-huit ans. Ensuite, le grand Angus Scrimm faisait partie du casting (sous son vrai nom Lawrence Guy), devenant ainsi le premier acteur adulte avec qui je collaborais. Enfin, Universal Pictures en est venu à acheter les droits du film et l'a distribué en salles. J'ai eu mon bureau au studio à l'âge de dix-neuf ans... Et je n'ai plus jamais travaillé dans un studio depuis lors !
Mon second long-métrage, Kenny & Compagnie, est sans doute le film dont je suis le plus fier. C'est un film modeste, qui parle de trois jeunes garçons et suit leur quotidien durant les vacances d'Halloween. Il s'agit avant tout d'une comédie, mais celle-ci comprend des moments dramatiques et décrit la vie de manière réaliste, à travers les yeux d'un enfant de douze ans. Anchor Bay vient tout juste de sortir le DVD aux Etats-Unis, et il n'est pas exclu que vous puissiez le voir débarquer en France.

 

Le cinéma a toujours été une histoire de famille pour vous...

 

Oui, en premier lieu pour des raisons pragmatiques. Pour réaliser et vendre mes films à petit budget, il me fallait compter sur ma famille. Mon père m'a beaucoup aidé du côté financier et commercial, et il a réellement misé gros sur mon premier film. Ma mère m'a beaucoup apporté à de multiples niveaux, notamment pour la direction artistique, le maquillage et les effets spéciaux de Phantasm. Ils n'ont jamais vraiment voulu faire du cinéma ; je les ai emmenés avec moi.

 

Tourner Phantasm vous a coûté plus d'un an de votre vie. Qu'est-ce qui explique cette durée excessive ?

 

La production de Phantasm a souffert de mon manque total d'expérience et d'organisation, alors que je débordais d'enthousiasme et de volonté dans l'effort. Compte tenu du très faible budget, l'équipe était constituée avant tout d'amis et d'étudiants. Le budget était si bas à vrai dire que nous ne subissions aucune pression de la part des rares investisseurs. Par conséquent, j'ai eu l'opportunité de prendre tout le temps que je pensais nécessaire à la création du meilleur film possible, aussi bien du point de vue de l'écriture que de la réalisation, du jeu des acteurs et des effets spéciaux.

 

Le « Tall Man » déclame quelques mots dans le premier film, et un peu plus dans les suites. N'avez-vous jamais pensé en faire un personnage muet ?

 

Non. Angus est un acteur terrifiant et les rares dialogues du « Tall Man » comptent parmi les grands moments des quatre films. A vrai dire, je regrette de ne pas avoir pu lui donner plus de dialogues, mais si je souhaitais rester intéressant et angoissant, il me fallait limiter au minimum ses apparitions à l'écran. Dans Phantasm : Oblivion, j'ai écrit pour Angus un second rôle particulièrement bavard. Et il est tout aussi excellent qu'en homme en noir.

 

Comment avez-vous défini le personnage du « Tall Man » avec Angus Scrimm ?

 

A l'origine, je pense que nous percevions tous deux le personnage comme une incarnation de la Mort elle-même. Tandis que la série a évolué au fil des séquelles, son personnage est devenu un peu plus complexe. Je dois avouer que la plus grande part de mystère de l'homme en noir émane de Angus lui-même : son côté sinistre, ténébreux, je ne saurais vous dire d'où cela peut bien venir...

 

A la base, vous voyiez Phantasm comme une fresque ; ça a dû être difficile d'en réduire le montage, et de ramener le film au format du petit film d'horreur que nous connaissons tous...

 

J'ai passé un temps fou à monter ce film. Plus je travaillais sur les chutes, plus je réalisais que Phantasm reposait sur plusieurs éléments clés : le « Tall Man », la relation entre le frère de Mike et Reggie, et les scènes d'horreur. Plus je montais, et plus je me focalisais sur ces composantes principales.

 

Le personnage de Reggie est avant tout défini grâce à des « gimmicks » (ses relations avec les femmes, sa poisse légendaire avec le sang jaune des morts-vivants, le contraste entre sa profession originelle et ce qu'il est devenu par la suite). Vous avez même bâti le quatrième opus autour de son aspect « caricature humaine », jusqu'à lui rendre son costume de vendeur de glace lors de l'acte final. Que vouliez-vous faire à la base avec ce caractère ?

 

Dans le premier Phantasm, Reg était le sidekick, le comique de l'histoire qui permettait de décompresser un peu entre les scènes d'horreur. Au fil des séquelles, son personnage est devenu plus héroïque et le public a semblé répondre favorablement à son évolution. Qui eût cru qu'un cinquantenaire chauve, ex-vendeur de cônes glacés, aurait pu devenir une telle icône héroïque ?! Un type qui brûlerait son propre corps dans les feux de l'Enfer pour sauver ses amis ? Les fans l'adorent.

 

Pourquoi à votre avis les sphères volantes de la saga sont-elles restées si populaire jusqu'à aujourd'hui ?

 

Je pense qu'il y a une qualité grisante dans la manière dont elles volent. Il y a une qualité choquante dans la manière dont elles tuent leurs victimes. Les fans aiment ça. Et je ne saurais vous dire pourquoi.

 

Avez-vous été surpris à l'époque par le succès du premier Phantasm ?

 

Et comment ! Quand nous avons fait ce film, mon but était simplement de venir à bout d'un ambitieux petit film d'horreur, et de parvenir à ce qu'il soit projeté dans quelques salles de cinéma. Si vous m'aviez dit à l'époque que le public cinéphile se souviendrait encore, et se repencherait sur Phantasm près de 25 ans plus tard, je vous aurais pris pour un dingue. Le succès de Phantasm et de ses suites a toujours été très gratifiant, surtout si l'on considère avec quels moyens nous l'avions mis en boîte. J'entretiens toujours d'excellentes relations avec les acteurs et l'équipe, et je suis fier d'Angus, Reggie, Michael et de leur communauté de fans amplement méritée.

 

Dar l'invincible / les problèmes commencent

 

Trois ans après Phantasm, vous réalisiez Dar l'invincible pour un budget largement supérieur. Une expérience que vous ne semblez pas porter vraiment dans votre cœur...

 

La transition entre Phantasm et Dar l'invincible a été difficile. Je suis passé d'un contrôle créatif total à des interférences perpétuelles dans mes choix de mise en scène. Le budget de Dar l'invincible était en fait assez modeste compte tenu de ses ambitions épiques. Je pense que nous avions 15% du budget de Conan - un film auquel on le compare souvent. Beaucoup de critiques ont catalogué Dar l'invincible comme une copie de Conan, bien que les deux métrages aient été tournés simultanément. Conan est juste sorti deux mois avant.
Le succès de Dar l'invincible m'a surpris car je pensais que si j'avais eu davantage de contrôle, il en aurait résulté un film bien meilleur. J'ai tout de même apprécié plusieurs aspects de la production, notamment l'occasion de travailler avec l'incroyable directeur de la photographie oscarisé John Alcott, et mon collaborateur de Phantasm, Paul Pepperman.

 

Le producteur vous a-il demandé de diriger la suite de Dar l'invincible ?

 

Non. En fait, le producteur était un peu trop impliqué dans les choix créatifs du film à mon sens, et il souhaitait réaliser la suite lui-même. Dans la séquelle, le Beastmaster voyage des temps anciens à l'Amérique contemporaine et conduit une Porsche. Ca vous donne une idée de ses capacités créatives. Regardez la séquelle, et faites-vous votre propre jugement.

 

Phantasm 2 & 3 / Renouveler l'exploit

 

Quand l'idée de tourner une suite à Phantasm vous est-elle venue ?

 

On m'a en fait proposé l'idée le jour même où l'original a cartonné au box-office. J'ai résisté à l'offre car je tenais à faire quelque chose de différent. Honnêtement, je n'avais aucune idée de la manière dont j'allais continuer l'histoire. Plusieurs années après Dar l'invincible, le concept de la séquelle m'est enfin venu ; la simple notion que la seconde partie allait reprendre très précisément là où la première s'achevait. Une fois ce concept en poche, la suite a coulé facilement.

 

Phantasm 2 est de très loin le plus graphique, le plus expérimental et paradoxalement le plus hollywoodien des quatre épisodes. Que changeriez-vous aujourd'hui si vous aviez la possibilité de refaire le film ?

 

Je suis très heureux de Phantasm 2, et je trouve qu'il survit plutôt bien aux affres du temps. Je regrette en revanche que la MPAA nous ait imposé autant de coupes dans les séquences des sphères. Je regrette aussi qu'Universal ait insisté aussi violemment sur certains choix de casting, et m'ait poussé à rendre la narration du film si linéaire. Sinon, j'adore.

 

Le casting de Mike, justement, a toujours été sujet à controverse dans ce second épisode. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi Michael Baldwin n'a pas eu le job ?

 

Le studio était en train de dépenser beaucoup d'argent sur Phantasm 2 et souhaitait engager un acteur expérimenté et solide pour le rôle principal. Michael Baldwin n'avait pas travaillé depuis des années à l'époque et devait par conséquent entrer en compétition avec d'autres acteurs. Je n'étais pas en position d'imposer ma volonté sur ce choix. James Legros reste un excellent acteur, et il a fait du très beau boulot sur ce rôle.

 

Les souvenirs de Michael Baldwin à propos du troisième épisode semblent réellement doux-amers. Il insiste sur le fait qu'il s'agissait d'un simple job, contrairement au premier opus...

 

Le studio a mis Michael dans une position vraiment inconfortable. Mais quand nous avons fait Phantasm 3, j'ai eu le pouvoir de ramener Michael au devant de la scène, et il a également repris le rôle dans Phantasm 4. Michael est l'un des éléments clés de la série. Certaines personnes trouvent étrange qu'il ne soit pas dans le second film ; je préfère me focaliser sur son retour dans le troisième.

 

Phantasm 2 et 3 comptent parmi les meilleurs travaux du maquilleur Mark Shostrom, et KNB (compagnie d'effets de maquillages n°1 à Hollywood, baptisée des noms de ses fondateurs Robert Kurzman, Greg Nicotero et Howard Berger, ndlr) est née durant le tournage du second film. Il semble que votre saga soit une plaque tournante de l'histoire du cinéma d'horreur...

 

Je n'y suis pour rien. Tous ces types ont un talent hors du commun et je suis persuadé qu'ils auraient réussi avec autant de panache qu'il y ait eu ou non de saga Phantasm.

 

Phantasm 4 / continuer envers et contre tout

 

Pourriez-vous parler à nos lecteurs du scénario de Roger Avary qui était supposé, à l'origine, servir de base à Phantasm 4 ? Pensez-vous réaliser ce film-là un jour ?

 

Roger a écrit une suite épique, ultime et percutante à la saga Phantasm. Son script raconte comment l'Amérique devient une vaste terre dévastée suite à la propagation d'un virus extraterrestre, libéré bien évidemment par le « Tall Man ». Dans ce contexte, un petit groupe de héros doit affronter des épreuves improbables. Malheureusement, à cause de l'ambition incroyable de Roger et de l'hyper-violence de son scénario, je ne pense vraiment pas qu'on puisse le concrétiser un jour à l'écran. Mais qui sait ?

 

Phantasm 4 est de loin, sur le papier, l'épisode le plus ambitieux de la série et pourtant, c'est aussi le plus « cheap » des quatre. Il est diffère d'ailleurs visuellement de ses grands frères ; un peu comme si vous n'aviez pas eu le temps d'essayer des choses, de creuser la mise en scène. Le tournage a-t-il été compliqué ?

 

Je ne pense pas que Phantasm 4 ait été plus difficile que les autres. Mais oui, définitivement, nous devions faire face à de sacrés défis budgétaires.

 

Ne pensez-vous pas qu'en révélant une partie des origines du "Tall Man", vous allez à l'encontre de l'essence du personnage ?

 

Peut-être bien. Mais je tenais à donner à Angus Scrimm plus de substance, plus de matériel à gérer sur cet épisode.

 

La série Phantasm est sans doute le serial ultime, chaque nouveau chapitre décollant précisément là où le précédent nous avait laissés. Néanmoins, ne pensez-vous pas que la saga aurait dû trouver sa conclusion dans le dernier acte du quatrième épisode ?

 

Eh bien, si c'était le cas, je serais bien embêté pour tourner un nouvel opus ! Je n'ai pas encore raccroché ces bonnes vieilles boules au vestiaire...

 

Pourriez-vous nous parler de la bande originale lancinante de la série ?

 

Fred Myrow, Malcolm Seagrave et Chris Stone ont été des collaborateurs clés dans le succès des Phantasm. Chris Stone, en plus d'avoir co-écrit les partitions de Phantasm 2 et 3, et d'avoir pris en charge l'entière composition du quatrième, était également responsable d'autres hallucinations auditives, notamment les grognements des nains et certains effets sonores propres aux sphères.

 

Bubba Ho-Tep / Icones en quête de rédemption

 

Quand l'idée de réaliser Bubba Ho-Tep vous est-elle venue ?

 

Il y a environ dix ans, je suis tombé sur une nouvelle qui, à mon sens, avait tout le potentiel pour faire un excellent film. Ca m'a pris beaucoup de temps pour convaincre quiconque de cette évidence !

 

Bruce Campbell est une icône du cinéma d'horreur, Elvis est une icône du Rock'n Roll, la Momie est une icône légendaire. Tout ça n'était pas un peu intimidant au départ ?

 

Bien sûr que ça l'était ! Mais quand j'ai rencontré Bruce, j'ai simplement su que le rôle lui était destiné. J'avais décidé qu'on resterait toujours très respectueux d'Elvis et, étant un grand fan de la Momie de Karloff, je n'en pouvais plus à l'idée de réaliser un film de Momie.

 

Comment avez-vous travaillez le personnage du King avec Campbell ?

 

On en a beaucoup, beaucoup parlé. En tant que metteur en scène, je m'assurais que nous n'allions jamais trop loin avec l'aspect comique. D'ailleurs, j'ai été surpris du niveau de restriction que Bruce s'était imposé dans le rôle. Il avait fermement décidé qu'il ne donnerait au public une nouvelle version du Ash de la série Evil Dead.

 

Comment défininiriez-vous Bubba Ho-Tep ? Comédie, film d'horreur, parodie, hommage ?

 

Un peu de tout ça à la fois. Mais ce qui m'intéresse le plus dans cette histoire, ce sont les thèmes du courage face à la mort, l'amitié et la quête de rédemption.

 

Un petit mot sur la bande originale de Bubba Ho-Tep ?

 

Brian Tyler est un excellent compositeur. Il a tout de suite compris mes intentions, et en cela la réussite du film lui doit beaucoup. Je pense que son score organique aurait même bien plu à Elvis lui-même !

 

Bubba Ho-Tep s'est imposé comme l'un de vos plus grands succès. Comment avez-vous réagi devant tant d'énergie positive ?

 

Je suis ravi d'avoir donné l'opportunité aux vrais fans d'Elvis d'imaginer ce qui aurait pu arriver à leur idole, s'il avait eu la possibilité de partir de la manière dont il avait toujours rêvé. Pas d'une overdose de drogue dans sa salle de bain, mais sur ses pieds, affrontant jusqu'à la mort une momie égyptienne suceuse d'âmes et, ce faisant, gagnant sa rédemption.

 

Masters of horror / Dans la cour des grands

 

Vous avez tourné récemment le premier épisode de la série Masters of Horror : "Incident on and off a Mountain Road". Un petit mot sur cette expérience ?

 

C'était un honneur d'être inclus au sein d'un tel groupe de réalisateurs (Dario Argento, George Romero, John Carpenter, John Landis, Joe Dante, Larry Cohen et autres, ndlr). Le projet était un vrai défi car les budgets étaient modestes, et les délais serrés. J'ai tout de même mis tous mes efforts au service de l'épisode, et suis assez satisfait du résultat.

 

Avez-vous pu voir les travaux de vos camarades ? Qu'en pensez-vous ?

 

J'en ai vu plusieurs, mais pas la série entière. J'aime beaucoup ceux de Dante, d'Argento et de Carpenter. Larry Cohen est un type extraordinaire, et je suis pressé de voir le sien.

 

Pensez-vous être vous-même un « Maître de l'Horreur » ?

 

 

Ce titre a commencé comme une blague. C'est parti d'un dîner entre réalisateurs de films d'horreur, on s'amusait pas mal, c'était assez arrosé. Les gens à la table d'à côté fêtaient un anniversaire ; Guillermo Del Toro s'est penché et a dit : « Les Maîtres de l'Horreur vous souhaitent un joyeux anniversaire ! » Pour le meilleur et pour le pire, le nom est resté.

 

Conclusion / Plaisirs coupables

 

De quoi parlera Bubba-Nosferatu ? JFK sera-t-il de retour ?

 

Bruce Campbell aimerait beaucoup reprendre son rôle d'Elvis. Si j'en crois les réponses du public lors des nombreuses projections auxquelles j'ai participé, les fans attendent vraiment son retour. Malheureusement Ossie Davis, qui interprétait JFK, nous a quitté en début d'année.

 

Dans le documentaire consacré à Phantasm « Phantasmagoria », vous nous assurez que de nouveaux épisodes verront le jour dans un avenir plus ou moins proche. De nouveaux épisodes signés Coscarelli, ou des remakes produits à grands renforts de millions de dollars par les grands studios ?

 

L'un ou l'autre, peut-être même les deux. Nous allons devoir attendre un peu, et voir ce que l'avenir nous réserve.

 

A l'exception des "nouveaux" Phantasm et du "nouveau" Bubba, avez-vous des projets qui vous tiennent à cœur ?

 

Je travaille actuellement sur quelques projets en compagnie de mon co-scénariste de l'épisode « Master of Horror », Stephen Romano. J'espère en outre adapter un jour une autre nouvelle de l'auteur de Bubba Ho-Tep, Joe Lansdale.

 

Last but not least : quel film vous accompagnerait sur une île déserte ?

 

Si je ne peux pas emporter avec moi un film de Kubrick, comme 2001 Odyssée de l'espace, je pense que je me laisserais tenter par un de mes plaisirs coupables, genre Starship Troopers ou Point Break.

 

Et quelle bande originale ?

 

J'adore sincèrement n'importe quelle partition de John Barry. Va pour Goldfinger ou Danse avec les Loups.

 
Alexandre Poncet












































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