The Medium de Banjong Pisanthanakun
Il y a bien longtemps, dans une salle de montage lointaine, très lointaine…
Les Crimes du futur de David Cronenberg
Rejoignez-nous sur :
Image de « The Medium de Banjong Pisanthanakun »

Après l'extraordinaire claquage de beignet que constitua le film coréen The Strangers en 2016, Na Hong-jin est de retour avec The Medium, une œuvre horrifique qui entretient des rapports étroits avec son précédent chef d'œuvre. Le réalisateur des déjà passionnants The Chaser (2008) et The Murderer (2010) rédige le script et supervise la production, mais laisse la place derrière la caméra au Thaïlandais Banjong Pisanthanakun.

Image de « Il y a bien longtemps, dans une salle de montage lointaine, très lointaine… »

Il a travaillé sur les deux premiers Star Wars, sur quelques-uns des chef d'œuvre de Brian de Palma, marqué les 80's par son travail sur Footloose ou La Folle Journée de Ferris Bueller, et pourtant le nom de Paul Hirsch n'est pas forcément le plus connu. L'injustice d'être monteur.

Image de « Les Crimes du futur de David Cronenberg »

Miné par les problèmes de financement à répétition et la tentation de se reconvertir définitivement dans l'écriture, David Cronenberg avait fini par laisser planer le doute sur son retour derrière la caméra. Mais voilà, huit ans après Maps To The Stars, le pape de la Nouvelle Chair est bel et bien de retour avec une œuvre somme d'une richesse thématique presque intimidante, entre humour à froid, vague à l'âme, hermétisme et soif d'expérimentations.

Image de « Les Femmes des autres de Damiano Damiani »

Réalisateur encore trop méconnu dans nos contrées, Damiano Damiani est avant tout célèbre pour ses œuvres politico-sociales et ses westerns comme El Chuncho. En ressortant Les Femmes des autres, l'un de ses premiers films ainsi que l'un de ses meilleurs, Les Acacias Distribution nous permettent de découvrir une facette surprenante de sa filmographie,

Image de « Doctor Strange in the Multiverse of Madness de Sam Raimi »

Il était parfaitement légitime de craindre que l'arrivée de Sam Raimi dans le giron des studios Marvel sous la haute autorité de Kevin Feige n'aboutisse à une forme de renoncement, le trublion de la saga Evil Dead condamné à jouer le rôle un peu triste de mercenaire de luxe. Surprise, le cinéaste est parvenu à imposer sa voix et à tenir en laisse un blockbuster menaçant pourtant à chaque instant d'imploser sous la pression du fan service. 

Image de « Moon Knight Saison 1 »

Cinquième (déjà !) série originale Marvel produite pour la plateforme de streaming Disney +, Moon Knight s'écarte avec bonheur du fan service et des fils narratifs tordus de l'après Endgame pour introduire un nouveau justicier et la mythologie complexe qui l'entoure. Dommage que les belles intentions de cette mini-série portée par le cinéaste égyptien Mohamed Diab et l'acteur Oscar Isaac aient à souffrir de scripts trop gourmands et déséquilibrés.

Image de « Les Diables + Ken Russell : Coulisses d'un film maudit »

Déjà un troisième ouvrage publié par le jeune éditeur français Aardvark Editions après le plébiscité Kaiju, Envahisseur & Apocalypse et une étude solide du cinéma populaire HK avec Hong Kong Action. La traduction d'un ouvrage référence en l'occurrence, entièrement dédié à Les Diables de Ken Russell, film injustement maudit pour certains, sacrilège pour d'autres.

Image de « Abuela de Marco Plaza »

Alors qu'en ce moment les sujets de la réforme des retraites ou bien celui du (mauvais) traitement des personnes âgées en EHPAD sont au cœur de l'actualité, Paco Plaza nous livre avec son Abuela, un film de genre bien plus intelligent qu'il n'y paraît grâce à une réflexion sociétale pertinente...et dérangeante.

Image de « Uncharted avec Tom Holland »

C'était inévitable, Nathan Drake est enfin visionnable en chair et en os sur tous les écrans du monde entier. Et c'est un carton. Boosté par la présence d'un Tom Holland désormais indissociable du dernier cataclysme arachnéen en date. Alors, succès mérité ou nouvel écho du fameux « don't believe the hype ? ». Ce qui est sûr, c'est que pour les fans de la première heure du descendant de Sir Francis Drake, la pilule risque d'être un peu difficile à avaler.

Image de « The Batman de Matt Reeves »

Indémodable, Increvable, Batman fait peau neuve et entame un nouveau cycle sous les traits d'un Robert Pattinson intense et sombre devant la caméra du méticuleux Matt Reeves. Retour aux fondamentaux pour un film noir au long cours qui fait honneur à la mythologie du chevalier noir de Gotham City.

Crédits & mentions légales - Publicité - Nous contacter
Copyright Regard Critique 2009-2022