TERMINATOR RENAISSANCE
Terminator Salvation Movie Prequel - Etats-Unis - 2009
Image de « Terminator Renaissance »
Dessinateur : Alan Robinson
Scenariste : Dara Naraghi
Nombre de pages : 128 pages
Distributeur : Delcourt
Date de sortie : 4 novembre 2009
Bande dessinnée : note
Jaquette de « Terminator Renaissance »
portoflio
LE PITCH
2018. John Connor a pris la tête des derniers résistants humains, désespérés mais unis face à la menace d'un ennemi commun : Skynet et ses Terminators. Grâce au réseau de communication qu'ils ont pu mettre en place malgré la surveillance des machines, Elena, leader local de la résistance de Detroit, et Bem Aworuwa, ingénieur au Niger, s'apprêtent à porter un sérieux coup aux structures de Skynet.
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Machine à promo

Quelques mois après les USA et donc pilepoil pour la sortie du DVD / Blu-ray, la prequel papier de Terminator Salvation débarque chez Delcourt. Une tentative intéressante, mais un peu vaine.

 

Difficile de sortir un blockbuster aujourd'hui sans passer par la carte de l'invasion de tous les medias créatifs. Jeux vidéo et BD en tête, qui donnent l'opportunité d'étoffer certaines trames, d'approfondir des personnages restés dans l'ombre. Un exercice d'autant plus hasardeux lorsqu'il s'agit d'une prequel ou une d'introduction à un nouveau chapitre d'une franchise célèbre. Inutile de préciser que lorsqu'il s'agit de la saga Terminator, on n'est pas loin de toucher au sacré. John Connor étant déjà pas mal égratigné dans le film de McG, les auteurs du comics on eu la riche idée de le laisser en arrière plan, comme une légende, une voix dans la nuit. Que reste-il à raconter alors ? Tout simplement la mission conjointe de deux branches de la résistance qui va aboutir à la mise au point d'une code permettant d'éteindre les machines de Skynet. Les uns sont à Detroit, les autres au Niger, et tous ont mal à partir avec les T-600 à leurs trousses.

 

mecano

 

Drame humain, science-fiction, action... Les composantes sont parfaitement respectées et le concept de départ aurait parfaitement convenu a une série TV s'ancrant dans l'univers de James Cameron (plutôt que la catastrophiques The Sarah Connor Chronicles). Mais sous le forme d'un volume d'une petite centaine de pages, le récit n'a pas vraiment le temps de prendre son élan, et ce malgré des personnages bien dépeints par la scénariste Dara Naraghi (Archibald Chases the Dragon). Même constat en demi-teinte du côté des dessins. Signés Alan Robinson (Star Wars Legacy), ils appuient une mise en page dynamique et efficace, mais dans le détail, on passe rapidement du meilleur au passable. Petit bonus, l'album contient dans les vingt dernières pages l'unique adaptation du film, présentée comme une introduction s'étirant seulement jusqu'à la rencontre entre Marcus Wright et Kyle Reese. Un peu court.

Nathanaël Bouton-Drouard



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